Restaurer et mettre en valeur la Haute Saint-Charles
Enquêter sur la nature de l’eau du lac Clément
Réaliser un suivi des cyanobactéries sur le lac Saint-Charles
Effectuer un suivi des rivières du haut-bassin
Documenter la contamination des ruisseaux Savard, Courte-Botte et des Eaux-Fraiches
Modéliser les apports en phosphore et développer un outil d'aide à la décision
Offrir de la formation sur le contrôle de l'érosion
Élaborer un plan de mise en valeur pour le secteur de Château d’eau
Élaborer un programme de surveillance et de sensibilisation en amont de la prise d'eau
Développer un concept d'amélioration du drainage urbain dans le bassin versant du lac Saint-Charles
Étude limnologique du haut-bassin de la rivière Saint-Charles
Étude des apports des tributaires du lac Saint-Charles
Lors de l’étude limnologique du haut-bassin de la rivière Saint-Charles réalisée en 2007, une conductivité anormalement élevée a été mesurée au lac Clément. En 2008 et 2009, l'APEL a été mandatée par la Ville de Québec pour expliquer cette forte conductivité. Cette étude a démontré que le lac Clément subissait une importante contamination par les sels de déglaçage et que la conductivité semblait augmenter dans le lac. Le projet proposé en 2010 vise donc à suivre la conductivité et la concentration en ions chlorures du lac Clément et de ses tributaires. Ceci afin de valider l'étude de 2008 et 2009 et de vérifier s'il y a véritablement une augmentation rapide de la concentration en ions chlorures au lac Clément.
Ce projet est réalisé en collaboration avec la Ville de Québec.
Jusqu’à maintenant, la détection des floraisons de cyanobactéries a été réalisée sur une base volontaire par les riverains et les employés de l'APEL. Lorsqu'une floraison est détectée, le MDDEP est avisé et ces derniers procèdent ensuite à un échantillonnage des cyanobactéries dans le premier mètre de profondeur du lac. En 2010, nous allons élaborer un programme de suivi des cyanobactéries plus rigoureux en collaboration avec la Ville de Québec.
Le but premier d'un programme de suivi est la détection rapide des contaminations, la compréhension des causes de la dégradation de la qualité de l'eau et l'évaluation de l'efficacité des travaux effectués pour l’amélioration et la protection de la qualité de l’eau.
De 2007 à 2009, l'APEL a réalisé un échantillonnage de certains lacs et certaines rivières du haut-bassin de la rivière Saint-Charles. Cet échantillonnage a permis de détecter des contaminations importantes et de documenter la qualité des cours d'eau alimentant la source d'eau potable. Plusieurs autres acteurs (MDDEP, CBRSC, Ville de Québec, Lac-Beauport) ont aussi réalisé des échantillonnages de certains cours d'eau dans les dernières années. Nous constatons qu'il serait bénéfique et plus efficace qu'un programme concerté de suivi de la qualité de l'eau soit mis en place. Cela permettra d'éviter le dédoublement des travaux de terrain et la perte d'informations. Un programme de suivi concerté permettra aussi une meilleure couverture spatiale et temporelle des échantillonnages.
En 2010, nous travaillerons donc à l’élaboration d’un programme d’échantillonnage et à la structure d’une base de données. Parallèlement au développement de ce programme, nous allons continuer d’échantillonner 29 stations dans le bassin versant.
Ce projet est réalisé en collaboration avec Sonja Behmel, étudiante à la maîtrise à l’Université Laval et la Ville de Québec.
De 2007 à 2009, un suivi de la qualité de l'eau des rivières a été effectué dans le cadre de l'étude limnologique du haut-bassin de la rivière Saint-Charles. Ce suivi mensuel a démontré que les ruisseaux Plamondon et Leclerc subissent de fortes contaminations en coliformes fécaux et un important enrichissement en phosphore. Il est donc primordial de pousser les enquêtes permettant de localiser les sources de contamination dans ces secteurs résidentiels entourant le boulevard Talbot.
Ce projet est réalisé en collaboration avec la municipalité des cantons-unis de Stoneham-et-Tewkesbury.
De 2007 à 2009, un suivi de la qualité de l'eau des rivières a été effectué dans le cadre de l'Étude limnologique du haut-bassin de la rivière Saint-Charles. Ce suivi mensuel a permis de détecter une contamination de plusieurs tributaires. Le ruisseau Savard, petit affluent de la rivière Nelson, subit une forte contamination en coliformes fécaux en traversant le quartier de Val-Bélair. Le ruisseau des Eaux-Fraîches, affluent de la rivière Saint-Charles, présente des concentrations de phosphore problématiques au niveau de la rue des Eaux-Fraîches. Le ruisseau Courte-Botte, petit affluent direct du lac Saint-Charles, semble subir une contamination modérée en coliformes fécaux. Des enquêtes plus approfondies visant à localiser les sources de contamination sont donc nécessaires dans ces ruisseaux afin de mettre un terme aux apports en polluants.
Ce projet est réalisé en collaboration avec la Ville de Québec.
Ce projet vise à : • Mettre à jour la carte d’occupation du territoire pour le bassin versant de la prise d’eau potable de la rivière Saint-Charles (création d’une carte par la MRC pour le territoire qu’elle souhaite couvrir à l’extérieur du bassin versant ciblé) • Compléter la validation du modèle de capacité de support des lacs ; • Fournir une cartographie de contrainte au développement selon la capacité de support en phosphore du milieu et les projets de développement prévu au PDAD des villes du territoire.
Offrir de la formation sur le contrôle de l'érosionDans le cadre d’un projet avec la municipalité des cantons-unis de Stoneham-et-Tewkesbury, l’APEL a développé des outils de vulgarisation sur le contrôle de l’érosion et de l’imperméabilisation des sols. L’APEL propose de mettre à jour la présentation PowerPoint et d’offrir la formation aux employés et entrepreneurs de la Ville de Québec. Cette formation vise à donner une vue d'ensemble des problématiques reliées à l'érosion et à l'imperméabilisation des sols, à développer les réflexes permettant de détecter ces problématiques et à suggérer des solutions simples adaptées aux réalités du milieu. Des fiches portant sur les différentes techniques de contrôle de l’érosion seront aussi remises aux participants.
Ce projet est réalisé en collaboration avec la Ville de Québec.
Considérant les problématiques liées aux fossés dans le district Lac-Saint-Charles, nous croyons qu’il est intéressant de faire un projet de démonstration. Le but sera de transformer une portion d’un fossé, soit une longueur d’environ 50 mètres. L’expérience de l’APEL en 2008 sur le territoire de la municipalité des cantons-unis de Stoneham-et-Tewkesbury facilitera la conception et la réalisation d’un tel projet.
Ce projet est réalisé en collaboration avec la Ville de Québec.
Lorsque les travaux de caractérisation des terrains riverains de la Ville de Québec ont été réalisés à l’été 2009, l’APEL n’a pu compléter de plan de restauration pour un très grand terrain dans le secteur de Château d’eau en raison de l’ampleur des problèmes observés. Ce terrain n’ayant aucune vocation, il est présentement utilisé par les gens des environs qui y pratiquent la pêche, la marche et le camping. De nombreux sites de feux et de débarquement pour les canoteurs ont été recensés en plus des sentiers et des sites de dépôt de déchets. Afin de pouvoir améliorer la gestion de ce secteur, nous proposons de réaliser un plan de mise en valeur détaillé. Ce plan comprendra les sections suivantes : la description du milieu actuel, les attraits potentiels, les travaux de nettoyages et de renaturalisation à réaliser et les travaux de mise en valeur potentiels, tels que l’aménagement de sentiers pédestres ou de quai pour la pêche. L’objectif premier est d’offrir une vocation à ce site afin de pouvoir mieux le protéger.
Ce projet est réalisé en collaboration avec la Ville de Québec.
Nous proposons de réaliser un travail de recherche sur les sites potentiellement intéressants pour la mise en place de camping « sans traces » dans le nord du Parc linéaire et d’explorer les modes de fonctionnement de sites similaires aux Québec. Le document final comportera une carte des sites potentiels, une fiche descriptive de chaque site avec photos, atouts et contraintes ainsi que des suggestions de modes de fonctionnement et de gestion.
Ce projet est réalisé en collaboration avec la Ville de Québec.
Afin de mettre en place une patrouille de surveillance, il est important de mieux cerner les problématiques rencontrées et les interventions futures à réaliser. Il s’agirait de développer une grille des différents problèmes pouvant survenir, ainsi qu’un guide de formation et d’informations à l’intention des agents de sensibilisation et des outils de sensibilisation pour les usagers. Le bien livrable sera fourni sur un CD incluant le guide de formation et la grille des problématiques rencontrées. De plus, une trousse d’outils de vulgarisation sera développée à partir de matériel déjà disponible et de nouveaux outils de sensibilisation.
Ce projet est réalisé en collaboration avec la Ville de Québec.
L’APEL souhaite créer un bulletin pour diffuser les actions entreprises dans le bassin versant afin d’améliorer la qualité de l’eau. Nous croyons qu'en faisant mieux connaître aux riverains du bassin versant l’ensemble des actions entreprises par les partenaires, nous aurons plus facilement leur collaboration pour la protection du milieu. Le bulletin serait rédigé par l’APEL en collaboration avec les partenaires et envoyé à tous les riverains du bassin versant. Ce bulletin serait diffusé deux fois par année ; soit en mai pour annoncer les projets de l’été et en novembre pour souligner les résultats. Ce bulletin permettrait aussi de faire de la sensibilisation auprès de cette clientèle et de rappeler les règlements et les bonnes pratiques pour la préservation de la qualité de l’eau. Les bulletins seraient aussi disponibles en format électronique sur les sites Internet de l’APEL et de la Ville de Québec. De plus, les articles rédigés pour le bulletin seraient envoyés aux journaux locaux qui les diffuseront selon leur intérêt.
Ce projet est réalisé en collaboration avec la Ville de Québec.
Nous allons rendre disponibles les résultats de l’étude à l’aide d’un système d’information géographique (SIG) via Google Earth. Ainsi, il sera possible de consulter les tableaux des résultats de la qualité de l’eau pour chaque station d’échantillonnage, les fiches techniques pour chaque cours d’eau, les données de caractérisation des rives et des herbiers et de bathymétrie des lacs ainsi que d’autres données pertinentes découlant de l’étude. Cet outil pourrait éventuellement être amélioré et mis à jour.
En plus du SIG, nous rendrons disponible sur notre site Internet, le résumé de l’étude, le résumé de chaque section de l’étude, les conclusions et recommandations et la présentation PowerPoint qui seront préparées pour les présentations diverses.Un communiqué sera diffusé pour annoncer les résultats de l’étude et la mise en ligne des différents outils de vulgarisation. Une lettre sera aussi envoyée à l’ensemble des riverains du bassin versant pour annoncer la mise en ligne de l’outil de la vulgarisation de l’étude ainsi que la disponibilité de copies papiers dans les bibliothèques des villes et des universités et des copies papier et CD en vente au bureau de l’APEL.
L'APEL propose de réaliser des concepts d'amélioration du drainage urbain pour les quartiers entourant le lac Saint-Charles.
Le projet se base sur des visites de terrain qui permettent de localiser les problématiques, de comprendre l'hydrologie fine et le sens d'écoulement des eaux de ruissellement ainsi que de localiser les zones potentielles de rétention et d'infiltration. Les concepts d'amélioration pourront proposer des ouvrages de traitement en fin de réseau (bassins de rétention, marais épurateur, etc.), mais ils comprendront surtout des mesures de gestion à la source (infiltration des eaux de gouttières, tranchées d'infiltration, réduction de surfaces imperméables jugées nuisibles, etc.).
Ainsi, des visites de terrain seront réalisées et une sélection de méthodes de gestion des eaux pluviales adaptées seront proposées.
L'étude des petits affluents du lac Saint-Charles réalisée en 2008 et 2009 permettra de choisir les secteurs d'intervention prioritaires.
Livrables:
L'APEL va aider au succès du projet d'implantation d'une structure de rétention dans le stationnement nord de la station touristique en réalisant des inspections du site pendant et après la construction et la végétalisation du site. Les problématiques d'érosions, de germination des semences, d'implantation des végétaux et de structures pourront ainsi être communiquées aux responsables de la municipalité et de la station touristique. Ce type d'inspections est nécessaire afin de trouver rapidement des solutions aux problèmes imprévus pouvant subvenir, d'assurer le succès du projet et de garantir la pérennité des ouvrages.
Ce projet est réalisé en collaboration avec la municipalité des cantons-unis de Stoneham-et-Tewkesbury.
Un document résumant l'expérience de l'APEL au niveau de l'application du règlement sur la renaturalisation sera produit. Ce document décrira précisément les étapes de la création de plans d'aménagements, de la coordination des commandes et de la plantation. Il comprendra aussi les problèmes rencontrés et des recommandations pour simplifier l'application de règlements similaires dans le futur.
Le haut-bassin versant de la rivière Saint-Charles est utilisé comme source d’alimentation en eau potable pour plus de 230 000 résidants de la ville de Québec. Ainsi, il est impératif de veiller à la conservation et la protection de l’ensemble de son bassin versant. À l'été 2006, des fleurs d'eau de cyanobactéries à potentiel toxique ont fait leur apparition dans la baie de l'Écho au lac Saint-Charles. Cette alerte environnementale a éveillé plusieurs acteurs œuvrant à la gestion du territoire. Depuis 2007, la formation d'un comité technique, regroupant les représentants des villes du bassin versant, le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP), l'Association pour la protection de l'environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL) ainsi que le Conseil de bassin versant de la rivière Saint-Charles (CBRSC) a mené à la réalisation de la présente étude limnologique. Celle-ci a pour but de mieux connaître le territoire de la prise d'eau de la Ville de Québec afin d'être en mesure d’élaborer des recommandations pour améliorer la qualité de l’eau du bassin versant.
Rapport final de l'étude limnologique du haut-bassin
de la rivière Saint-Charles (22 mo)
Résumé de l'étude et table des matières (PDF)
Conclusion et recommandations (PDF)
Fiches synthèses (PDF) :
L'étude limnologique dans Google Earth
Pour avoir accès aux résultats de l'Étude limnologique du haut-bassin de la rivière Saint-Charles tout en naviguant dans Google Earth, veuillez télécharger ce fichier :
Étude limnologique-GE
Une fois téléchargé, vous l'ouvrez. Il y a des onglets à cocher à gauche selon ce que vous souhaitez visionner.
Si vous n'avez pas le logiciel Google Earth sur votre ordinateur, vous pouvez le télécharger gratuitement : http://earth.google.com/intl/fr/
En 2001, le Service de l’Environnement de la Ville de Québec a fait une étude des petits tributaires (fossés) du lac Saint-Charles. Depuis, il n’y a pas eu de suivi significatif sur l’ensemble des tributaires. En effet, seulement ceux visés par des techniques alternatives de drainage ont été suivis. Afin d’avoir un meilleur portrait dans l’étude limnologique, les données ont été mises à jour. Nous avons pu ainsi, cibler plus spécifiquement les actions à entreprendre dans les prochaines années.
Activités :
Le but de l'étude était de dresser un portrait des mesures règlementaires et non règlementaires des municipalités touchant la qualité de l'eau du bassin versant. Ce document se veut donc un outil informatif. Le territoire visé par l'étude englobe les municipalités situées dans le bassin versant du lac St-Charles, ainsi que de la prise d’eau potable située à 11km au sud du lac. Le territoire inclut donc les municipalités suivantes:
Pour chaque municipalité, une personne en charge de la réglementation ou de l'environnement a été contactée et rencontrée. La première partie de l'étude visait à comparer la réglementation municipale pouvant influencer la qualité de l'eau. Compte tenu du fait que plusieurs municipalités sont présentement en refonte de leur réglementation, l'analyse des résultats n'a pas été réalisée en profondeur. Les résultats sont fournis sous forme de tableau comparatif, méthode qui permettra de refaire une comparaison une fois la nouvelle réglementation en vigueur.
La seconde partie visait à comparer l'implication et les initiatives des municipalités, toujours en ce qui a trait à la protection des eaux de surface. À travers un questionnaire, chaque municipalité a pu s'exprimer sur les mesures, les activités et les objectifs qu'elle avait ou comptait mettre en place. Ces mesures étaient regroupées en 14 thèmes, et une section sur les communications et la collaboration inter municipales a été ajoutée.
Projet a été réalisé dans le cadre d’un Eco Stage de Katimavik
Lors des visites de terrain que l’APEL a faites sur ce territoire au cours des dernières années, de nombreuses problématiques sur les terrains appartenant à la Ville de Québec ont été relevées et signalées par des résidents : érosion autour des ponts, ponceaux et autres structures municipales, tonte de la pelouse des propriétés de la ville par des voisins, érosion en rive, terrains utilisés comme site de campement et pique-nique, etc. De plus, lors de la sensibilisation des riverains sur ce territoire en 2008, nombreux ont souhaité que la ville de Québec s’occupe de ces problèmes.
Nous croyons donc que pour donner l’exemple, la Ville de Québec doit passer à l’action et s’assurer d’effectuer les travaux nécessaires afin d'appliquer les mesures de protection environnementales prescrites en milieu riverain. Ainsi, des travaux de caractérisation ont été réalisés sur les propriétés riveraines appartenant à la Ville de Québec sur les rivières suivantes : Saint-Charles, Jaune et Nelson. Avant les visites de terrain, une cartographie plus détaillée a été réalisée avec ARC GIS afin de bien localiser les propriétés municipales riveraines et les autres structures municipales pouvant avoir des impacts sur les cours d'eau (conduites pluviales, ponceaux, ponts).
Ce projet a été réalisé en partenariat avec la Ville de Québec
La municipalité des cantons unis de Stoneham-et-Tewkesbury a contacté l’Association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord afin d’aider la municipalité a mettre en place des mesures d’amélioration du drainage et de la rétention dans le secteur de la station touristique et plus particulièrement dans le développement « Exposition Sud ». La phase 1 du projet a été développée au cours des dix dernières années et un bassin de rétention a été construit par le promoteur afin de répondre aux exigences règlementaires en vigueur (voir réglementation municipale). Cette phase complétée, nous sommes à même de constater que les problèmes de drainage et de rétention n’ont pas été solutionnés. En 2008, une 2e phase a débuté, pour laquelle la municipalité a pris en charge la mise en place des mesure de rétention. Après deux ans d’études et deux mandats à des firmes d’ingénierie, plusieurs solutions ont été analysées mais aucunes ne réponds aux objectifs fixés et aux exigences du MDDEP.
Objectifs :
Une équipe de l’APEL en collaboration avec les Chantiers Urbains a été mise sur pied pour aider les riverains à planter les arbres et arbustes conforment aux exigences du règlement sur la renaturalisation des rives. Les travaux ont été réalisés durant les mois d’août et septembre 2009.
Ce projet a été rendu possible grâce aux partenaires financiers suivants : les villes de Stoneham-et-Tewkesbury et Québec
L’APEL a reçu les étudiants en archéologie de l’Université Laval pour un stage d’un mois aux Marais du Nord. Ils ont été encadrés par Michel Plourde archéologue et chargé de cours.
Ce projet a été rendu possible grâce à la collaboration financière de la Ville de Québec et le Ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec