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Que signifie APEL ?
C’est l’acronyme utilisé par l’Association pour la
protection de l’environnement du lac Saint-Charles
et des Marais du Nord.
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Qui est l’APEL?
L’APEL est un organisme à but non lucratif ayant pour mission de
sauvegarder et mettre en valeur le riche patrimoine écologique du bassin versant
du lac et de la rivière Saint-Charles. Fondée en octobre 1980 par des citoyens
soucieux de la qualité de l'environnement de leur communauté, l'APEL compte
aujourd’hui près de 1000 membres.
Pour en savoir un peu plus sur l'APEL.
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Quelle est la superficie du lac Saint-Charles?
Le lac est d’une superficie de 3,6 km² et il est divisé en deux bassins.
Le bassin nord a une profondeur maximale de 16,5 m avec une moyenne de 5,6 m et
contient 70 % des 15 millions de m³ d’eau du lac. Après avoir passé un
rétrécissement d’à peine 100 m de largeur et 3 m de profondeur, l’eau parvient dans
le bassin sud dont la profondeur maximale est de 5 m.
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Le lac Saint-Charles est-t-il en
santé ?
Son état de santé est inquiétant sans toutefois être irréversible.
En effet, comme le corps humain, si on ne prend pas soin de sa santé, les risques sont
plus grands. Présentement, le vieillissement du lac Saint-Charles est accéléré par l’urbanisation de ses
rives et du territoire sur l’ensemble de son bassin versant. La déforestation, l’imperméabilisation des
sols, l’utilisation des engrais et des pesticides et les installations septiques déficientes sont autant de
facteurs qui nuisent à sa santé. De plus, bien que le taux de renouvellement des eaux du lac soit
élevé (environ 15 fois/an), sa faible profondeur et l’importance des matières organiques qui s’y
accumulent favorisent la prolifération de plantes aquatiques et d’algues, en plus de provoquer un
déficit en oxygène dans le fond du lac pendant une bonne partie de l’année. Ce phénomène
d’eutrophisation* graduelle du lac a une incidence sur l’équilibre biologique des eaux.
*eutrophisation : enrichissement de l’eau par des nutriments, en
particulier par des composés d’azote et de phosphore. Ce processus naturel est accéléré
par l'apport de matières nutritives lié aux activités humaines.
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L’eau du lac Saint-Charles est-t-elle
de bonne qualité ?
Cette question doit être répondue en trois temps.
Premièrement, si on parle d’eau « bonne à boire »,
la réponse est non, à moins qu’elle ne soit traitée.
En effet, l’eau de surface ne peut être consommée
sans avoir été traitée en raison des trop grands
risques que cela peut comporter pour la santé.
Dans un second temps, si on parle de qualité d’eau
générale (pour la baignade et le canotage), les
tests effectués à l’exutoire du lac démontrent une
qualité « A », c’est-à-dire excellente. Enfin, à
savoir si la qualité de l’eau est adéquate pour
maintenir la biodiversité du lac, le processus de
réchauffement et d’enrichissement que subie l’eau
du lac depuis plusieurs années a déjà contribué à
un changement au niveau des populations de
poissons et à une augmentation de certaines
populations de plantes aquatiques « indésirables ».
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Pourquoi le niveau du lac varie-t-il
autant selon les saisons ?
En tant que réservoir d’eau potable, le lac Saint-Charles subit des
variations du niveau de l’eau provoquées par les opérations du barrage érigé à
l’exutoire au sud. En 1995, la Ville de Québec a modifié ses pratiques de gestion du lac
Saint-Charles afin de maintenir un débit réservé de 0,9 m³/s en tout temps dans la rivière Saint-Charles en
aval de sa prise d’eau. Ceci permet de maintenir
un débit adéquat pour protéger les habitats
aquatiques et éviter une détérioration des usages
récréatifs et de la valeur esthétique de la rivière
(Ville de Québec, 1999). Par contre, en période de
sécheresse, cette méthode de gestion provoque
une utilisation parfois très grande du réservoir
qu’est le lac Saint-Charles. Une étude hydrologique
du bassin versant du lac sera réalisée au cours de
la prochaine année dans le but d’améliorer la gestion du barrage.
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Qu’est-ce que c’est au juste des
cyanobactéries ?
Les cyanobactéries sont des micro-organismes s’apparentant à des algues
unicellulaires (bactéries capables de photosynthèse). Dans une eau riche en phosphore, les
cyanobactéries peuvent se reproduire rapidement et abondamment. On parle alors d’une
floraison (bloom) nommée « fleur d’eau » qui est visible à la surface de l’eau.
Visuellement, on voit donc apparaître une coloration bleu-vert à la surface de l’eau d’où le
nom populaire « d’algue bleue ». Il existe différentes espèces de cyanobactéries et
certaines produisent des toxines pouvant être dangereuses pour la santé.
Pour en savoir plus (MDDEP)
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Quelles sont les sources de phosphore ?
On retrouve du phosphore dans les engrais que l’on utilise pour fertiliser
les pelouses ou le jardin (engrais naturels ou synthétiques). Aussi, les installations
septiques et les rejets d’eaux usées en regorgent. En effet, les savons et les produits
nettoyants en contiennent, ainsi que les matières fécales. De plus, le phosphore est libéré
à l’état naturel par les matières organiques en décomposition, telles que le compost,
les feuilles mortes, etc.
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La présence de cyanobactéries dans le
lac Saint-Charles étant un signal d’alarme, quelles actions ont été posées en réaction à cet évènement?
La Ville de Québec a mis sur pied un comité
technique formé d’experts afin d’élaborer un
plan
d’actions et faire son suivi.
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Qu’est-ce qui peut être fait pour
aider à préserver le lac ?
Excellente question! Tout le monde peut collaborer à la préservation du lac.
Les villes peuvent améliorer leurs règlements afin d’interdire l’épandage d’engrais et de
pesticides, d’obliger la conservation de la bande de végétation riveraine et d’interdire la
mise à nue des sols de façon prolongée durant les chantiers de construction. De plus, les
villes peuvent améliorer l’entretien des fossés, la gestion des eaux de drainage et instaurer
une inspection systématique des installations septiques tous les 5 à 7 ans en bordure des cours
d’eau. Les riverains doivent aussi collaborer en protégeant leur rive avec des arbustes.
Enfin, tous les citoyens du bassin peuvent contribuer en limitant leur utilisation d’engrais
pour les pelouses, en employant des produits nettoyants sans phosphore, en respectant les
règles d’usage pour prolonger la vie d’une installation septique et en reboisant leur terrain
au maximum. Pour en savoir plus.
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Quelles sont les règles d’usage avec
une installation septique ?
Pour prolonger la vie de vos installations septiques et pour préserver le
milieu naturel, proscrivez tous les déchets qui n'ont pas leur place dans la cuvette de
toilette tels que les mégots de cigarettes, graisses ou huiles, serviettes hygiéniques,
cheveux, marc de café, essuie-tout et litière du chat. Ne jetez jamais d'antibiotiques et
des produits nocifs et toxiques dans les toilettes ou les éviers, comme, l’eau de Javel en
grande quantité, de la peinture, vernis, diluant ou encore des pesticides et herbicides.
De plus, ne jamais utiliser de broyeur à déchets. Rappelez-vous que ces produits détruisent
les micro-organismes dont votre fosse septique a tant besoin.
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Pourquoi est-ce si important de
planter des arbustes sur la rive ?
Les arbustes ont beaucoup de racines ce qui crée un rempart contre l’érosion
des sols et des rives. De plus, la bande de végétation riveraine est une barrière contre les
apports en sédiments, un filtre contre les polluants et un écran de protection contre le
réchauffement excessif de l’eau. Aussi, la végétation riveraine joue un rôle de régulation du
niveau d’eau, de brise-vent, d’amélioration du paysage et d’augmentation de la richesse biologique.
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Pourquoi ne pas arracher les plantes
aquatiques envahissantes comme le myriophylle à épis ? Il existe pourtant des faucardeurs
pour faire ce type d’ouvrage.
Il n’existe aucune solution miracle pour éliminer cette plante exotique
envahissante. La couper est la pire des solutions, car chaque segment de la plante va créer
une nouvelle pousse (reproduction végétative). Le myriophylle doit être déraciné complètement
si on veut réellement l’éliminer. Il faut également sortir toutes les plantes déracinées du
lac, sinon elles pourraient simplement s’enraciner ailleurs. Il est évident que cette méthode
n’est applicable que pour de très petites superficies. Donc, la seule solution est de ne pas
favoriser la croissance en éliminant tout apport en fertilisant (engrais = phosphore,
azote, potassium). Aussi, comme les plantes aquatiques adorent le soleil, il est souhaitable
d’avoir des arbres et arbustes en bordure du lac afin de faire de l’ombre et nuire aux
conditions dont elles ont besoin. Lorsque l’on veut éliminer une espèce envahissante, une
attention très grande doit être portée afin d’éviter de contribuer à sa propagation !
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Qu’est-ce que l’on peut faire contre les
goélands qui viennent dormir sur le lac Saint-Charles ?
Le goéland à bec cerclé est protégé par la loi de 1994 sur la
Convention concernant les oiseaux migrateurs. Il ne peut donc pas être chassé. Aussi,
il est important de savoir que les goélands utilisent seulement le lac comme dortoir. Pour
résoudre le problème, il serait primordial de savoir où ils se nourrissent et où ils nichent
afin de les déloger de ces endroits. Jusqu’à maintenant, nous n’avons pu trouver l’endroit.
Le dépotoir qui était situé dans la municipalité de Stoneham est désormais fermé, alors ça
ne peut pas être à cet endroit qu’ils se nourrissent. Un système d’effarouchement ne pourrait
être utilisé sur le lac en raison des trop grands coûts (grand plan d’eau et panneaux solaires
pour leur fonctionnement), mais surtout à cause des risques de vol et de vandalisme. De plus,
ces systèmes éloignent non seulement les goélands, mais plusieurs autres espèces d’oiseaux
en plus de générer un bruit pouvant gêner les résidents. Enfin, nos recherches se poursuivent
pour trouver les endroits où ils se nourrissent et nidifient afin d’agir à la source du problème.
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Pourquoi n’y a-t-il plus de truite
dans le lac ?
Avec l’érection du barrage, la superficie du lac ayant une faible profondeur
a augmentée. Ces milieux peu profonds étant propices à la prolifération des plantes aquatiques,
il y a eu la création de marais et une augmentation importante de la charge organique s’ensuivit.
En effet, à l’automne, les plantes se déposent dans le fond du lac et sont décomposées par des
bactéries. Ces bactéries consomment alors en totalité l’oxygène disponible au fond du lac.
Comme le Touladi recherche l’eau froide des profondeurs, mais qu’il n’y a plus assez d’oxygène
pour sa survie, cela a mené à sa disparition.
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Pourquoi l’APEL a-t-elle mené un
sondage sur la pêche à l'été 2006 ?
Comme il était mentionné dans l’introduction du sondage, l’enquête a été
commandée par le Ministère
des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF). Il visait à documenter les habitudes et
les attentes des riverains ainsi que leur perception quant à l'état et l'exploitation de la
faune aquatique. Ce n’est pas parce que l’APEL a contribué à ce sondage que nous avons pris
position sur l’éventuelle exploitation faunique du lac. En effet, nous voulions plutôt
connaître les commentaires des riverains afin de pouvoir statuer sur les actions futures à entreprendre.
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Quels sont les résultats du sondage ?
54% des riverains ont répondu au sondage. Voici quelques résultats en vrac :
- Les répondants habitent autour du lac depuis en moyenne 22,6 ans.
- 75% des répondants y résident de manière permanente.
- Les embarcations les plus populaires sont : le kayak, le canot et le ponton (80%).
- 80 % des répondants passent moins de cinq heures par semaine sur l’eau.
- 85% des répondants trouvent qu’il y a peu ou pas de déchets dans le lac et sur les rives.
- 74% des gens perçoivent qu’il y a peu ou pas de polluants.
- 76% des répondants trouvent que le développement résidentiel est faible ou moyen.
- 45% des répondants perçoivent le lac comme étant de bonne qualité, 37% de moyenne qualité,
14% de mauvaise qualité et 5% n’ont pas répondu.
- 62% des répondants sont favorables à la pêche sportive sur le lac.
- 42% sont intéressés à l’introduction du doré jaune, contre 32% qui ne le sont pas et 26%
qui ne savent pas ou n’ont pas répondu.
- Par contre, la majorité des répondants ne sont pas intéressés par l’ouverture de la pêche
blanche, à l’augmentation de la pêche sportive, ni d’offrir un accès public au lac.
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Si le lac manque d’oxygène, pourquoi ne
pas utiliser des aérateurs ?
Ces aérateurs sont utilisés pour mélanger les eaux de surfaces avec les
eaux plus profondes. Si à première vue cela semble une solution parfaite au manque d’oxygène,
cette solution est temporaire, couvre un espace très limité (donc très coûteuse) et est
visuellement désagréable. De plus, des experts ont prouvé que le brassage peut provoquer
l’augmentation de la charge interne du phosphore et ainsi augmenter la prolifération
d’algues, ce que nous ne souhaitons pas.
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Est-ce que plus d’activités nautiques
favoriseraient le brassage des eaux et augmenteraient l’oxygène ?
Les activités en surface comme le canotage ne peuvent brasser la couche
inférieure des eaux qui manquent d’oxygène. En effet, la couche inférieure se trouve à plus
de cinq mètres de profondeur.
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Est-ce possible que la Ville de Québec
interdise le canotage sur le lac Saint-Charles ?
Selon nos informations, ce n’est pas dans les plans
des fonctionnaires ni des élus. Il est vrai que la Ville de Québec a entrepris de resserrer la
surveillance au niveau de l’accès à leurs propriétés riveraines. Mais rien n’indique que les
activités nautiques seraient interdites.
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Est-ce qu’il existe un règlement qui
interdit la circulation des motoneiges sur le lac Saint-Charles ?
Pour l’instant, aucun règlement municipal n’interdit la circulation de
motoneiges. Des démarches sont en cours depuis plusieurs années afin de faire modifier le
règlement sur les usages, car c’est connu, les motoneiges sont des engins très polluants.
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Pourquoi ne pas nourrir les canards ?
Tout d’abord, l’alimentation artificielle des canards entraîne une
dépendance alimentaire des oiseaux. Les canards deviennent peu méfiants, profitent de
cette nourriture abondante et facilement accessible et perdent peu à peu leur capacité de
trouver eux mêmes les plantes et organismes dont ils se nourrissent. De plus, cette
nourriture n’est pas nécessaire, car le milieu naturel leur fournit toute la nourriture dont
ils ont besoin.
L’alimentation artificielle favorise également un regroupement anormalement
élevé de canards dans un secteur limité. La promiscuité qui découle de ces regroupements peut
favoriser l’éclosion de maladies (botulisme, choléra). Ces regroupements entraînent aussi
l’émission d’une grande quantité d’excréments et de coliformes fécaux dans l’eau, ce qui
affecte bien sûr la qualité de l’eau de consommation. Un seul canard produit par jour
autant de coliformes que cinq humains!
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Qui sont les administrateurs de l’APEL ?
Ce sont des membres,
principalement des résidants du bassin versant, qui ont à cur la protection du lac
Saint-Charles. Les bénévoles qui siègent sur le
conseil d’administration sont élus lors de
l’assemblée générale des membres.
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Combien d’employés travaillent pour
l’organisation?
Trois
employés sont « permanents » : une directrice générale
et deux biologistes. Ensuite, selon les projets, nous engageons des techniciens ou des
professionnels. Aussi, il y a deux préposés (un à temps plein et un à temps partiel) qui
assurent l’accueil des clients des Marais du Nord tout au long de l’année. Enfin, plusieurs
bénévoles nous aident dans la gestion des Marais du Nord et pour la réalisation des activités
de l’APEL.
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Quelles sont les sources de financement
de l’APEL ?
L’APEL ne reçoit aucune subvention de fonctionnement de la part des
ministères ou des villes. En 2006, quarante-six pour cent des revenus de l’APEL proviennent
de nos activités (cotisations des
membres, entrées aux
Marais du Nord, animation, bazar de
jouets, ventes de la boutique écologique et dons privés). La balance de nos revenus provient
de subventions pour la réalisation de projets spécifiques (municipal 28%, provincial 23% et
fédéral 3%). Il est important de savoir que l’APEL est toujours à la recherche de financement
afin de pouvoir améliorer la qualité de ses services. D’ailleurs, une partie importante du
temps de travail des employés permanents est utilisée afin de faire des demandes de
subventions pour la réalisation de nos activités. Il est à noter que nous pouvons émettre
sur demande des reçus de dons de charité aux fins d’impôt.
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Quels sont les privilèges d’être membre
de l’APEL ?
En plus de recevoir toutes les informations sur les activités de l'APEL
(bulletin d’information électronique
mensuel, capsules éducatives,
activités spéciales, etc.), vous obtenez
automatiquement un laissez-passer annuel individuel aux Marais du Nord. Les
randonnées guidées thématiques en sentiers
vous sont offertes gratuitement et en février, vous bénéficiez de 10% de rabais sur les
vêtements à la boutique souvenir des Marais. De plus, vous avez un droit de vote lors de
l’assemblée générale annuelle de l’organisation.
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Votre assemblée générale se déroule à
quel moment ?
Au mois de mars de chaque année.
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Pour être tenu informé de nos activités,
inscrivez-vous
à notre bulletin électronique
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