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Lauréat 2006 - Phénix de l'environnement


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Communiqués Capsules Bulletin mensuel Publications
Communiqués
puce Bazar de jouets de l'APEL
puce L’APEL réagit au nouveau plan d’intervention sur les algues bleu-vert du gouvernement québécois
puce Quand les cyanobactéries sonnent l’alarme de la conscience environnementale !
puce Le lac Saint-Charles, il y a 1000 ans
puce L’APEL félicite le gouvernement du Québec pour son plan de lutte contre les cyanobactéries
puce Ensemble pour la protection du lac Saint-Charles
puce Acheter des produits nettoyants écologiques, c’est protéger nos cours d’eau !
puce Bilan du projet « Ensemble pour un bassin versant de qualité »
puce La cyanobactérie : un avertissement ! Position de l’APEL dans le dossier de la cyanobactérie au lac Saint-Charles
puce L’APEL : gagnant d’un Phénix de l’environnement
puce La Fondation Hydro-Québec pour l'environnement et ÉcoAction participent à la restauration de la réserve naturelle des Marais-du-Nord
puce Ensemble vers un bassin versant de qualité
puce L'APEL lance un concours de photos aux Marais du Nord
puce 2005, une 25e année exceptionnelle pour l'APEL !
puce L’APEL inaugure les nouveaux sentiers pédestres et le nouveau pavillon d’accueil des Marais du Nord
puce L’APEL contribue à la diffusion du projet innovateur de la Ville de Québec
puce Centre d'interprétation sur l'eau potable
puce 25 ans pour l'APEL !!
puce Les Marais du Nord, lauréat régional des Grands prix du tourisme plein air et aventure

COMMUNIQUÉ
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Bazar de jouets de l'APEL 9 et 10 novembre 2007

Oui, vous êtes tous invités (familles, jeunes, garderies, etc.) à venir profiter du Bazar de jouets, organisé par l’Association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL), qui aura lieu le samedi 10 novembre prochain.

Des bénévoles vendront vos jouets, placés en consignation, en vous faisant profiter de 75% du montant des ventes et en vous offrant l’occasion de faire des achats utiles et économiques. L’APEL, un organisme à but non lucratif, conservera de 25% des revenus, comme source de financement pour réaliser d’autres beaux projets communautaires.

OUVERT À TOUS, une chance à ne pas manquer!

En effet, vous pourrez apporter les jouets que vous désirez vendre en déterminant à l’avance le prix que vous souhaitez obtenir. L’étiquetage sera fait sur place par les bénévoles. Nous vous suggérons le 1/3 de la valeur à neuf. L’enregistrement de ces articles se fera le vendredi 9 novembre 2007, de 18h00 à 21h00, au Centre communautaire, situé au 530, rue Delage à Lac-St-Charles.

Tous les jouets en bon état et propres sont acceptés ainsi que les jeux électroniques, les casse-tête en bois, les collections de livres, les cassettes avec livres, etc... Précisons qu’il y aura une vérification minutieuse des jeux de société.

Cependant, les toutous, les articles de sport, les ordinateurs, de même que les articles de bébé (ex : table à langer, chaise haute...) seront refusés.

La vente des jouets aura lieu le samedi 10 novembre de 9h00 à 12h00. Parlez-en à vos amis. C’est simple, amusant et rentable! Participez en très grand nombre !

C’est une belle occasion d’offrir des cadeaux à prix abordable pour la période des Fêtes.

Nous serons très heureux de vous accueillir. Pour de plus amples renseignements, communiquez avec Pauline Bédard (948-8097) ou Philippe Beaupré (948-5375/ philbeaupre@yahoo.com)

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Source et informations :  Mélanie Deslongchamps, APEL

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COMMUNIQUÉ
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L’APEL réagit au nouveau plan d’intervention sur les algues bleu-vert du gouvernement québécois

Québec, le 26 septembre 2007. Le « Rendez-vous stratégique sur les algues bleu-vert » organisé par le gouvernement du Québec s’est tenu hier. Cette rencontre a permis de convenir d’un nouveau plan d’intervention qui consiste à « prévenir, protéger et restaurer » les cours d’eau.

L’APEL souligne la pertinence de certaines des mesures annoncées dans le plan d’intervention, en particulier celles visant à réduire les apports en phosphore vers les plans d’eau. Par ailleurs, plusieurs des pistes de solutions que nous avons proposées à la ministre lors de sa tournée de consultation font bonne figure dans le plan d’intervention annoncé. Mentionnons :

  • L’interdiction de la vente des produits nettoyants avec phosphore
  • La révision des exigences de rejet de phosphore des ouvrages de traitement des eaux usés se déversant en lac ou en amont
  • L’augmentation des ressources du MDDEP affectées au contrôle et au suivi des lacs
  • La mise en place de projets pilotes afin d’expérimenter des techniques de restauration des lacs

Cependant, l’APEL réitère son désaccord quand à la non-reconnaissance du travail des groupes environnementaux régionaux et locaux, comme les associations de lac. Le plan d’intervention fait en sorte que celles-ci n’auront toujours pas accès aux subventions du plan de lutte contre les cyanobactéries, malgré le fait que ces associations sont celles qui participeront de près à la mise en œuvre des mesures annoncées.

De plus, rien n’est prévu pour inciter les municipalités à obliger les propriétaires privés à restaurer leurs rives. Aussi, la préservation des milieux humides n’est aucunement mentionnée ainsi que la problématique d’imperméabilisation des sols.

Enfin, l’APEL déplore que plus de la moitié des fonds consentis pour la mise en œuvre du plan d’intervention sera allouée aux problématiques liées au non-respect des règlements par le milieu agricole. Ainsi, Québec s’apprête à octroyer de nouveaux pouvoirs aux municipalités pour intervenir contre les citoyens ou villégiateurs récalcitrants en vertu du principe « pollueur-payeur », alors que le milieu agricole se verra accorder 145 M$ en guise d’aide pour finalement commencer à respecter leur obligation légale de ne pas intervenir en bandes riveraines !

Depuis plus d’un mois, il y a présence d’algues bleu-vert à la grandeur du lac Saint-Charles. C’est une progression inquiétante depuis l’an passé, alors qu’à ce moment le problème était localisé. L’équipe formée de l’APEL, de l’INRS et de l’Université Laval continue de travailler à la réalisation de l’étude limnologique du bassin versant et les premiers résultats serons diffusés dès l’hiver. Par contre, nous souhaitons que tous les résidants du bassin versant unissent leurs énergies dès maintenant afin de diminuer leurs apports en phosphore au lac Saint-Charles.

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Source et informations :  Sylvie LaRose et Mélanie Deslongchamps, APEL

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COMMUNIQUÉ
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Quand les cyanobactéries sonnent l’alarme de la conscience environnementale !

Québec, le 21 août 2007. Pour la première fois cette année, le lac Saint-Charles est touché par un épisode de floraison de cyanobactéries. L’apparition de ces fleurs d’eau est la démonstration de la fragilité de ce milieu lacustre et a constitué pour plusieurs un signal d’alarme. Depuis des années, l’APEL s’époumone à répéter que le lac subi de graves pressions qui le font vieillir prématurément. Les floraisons de cyanobactéries sont malheureusement venues confirmer nos inquiétudes face à la santé du lac mais ont eu comme effet positif d’éveiller la conscience environnementale de plusieurs !

C’est ainsi que les recommandations de l’APEL ont trouvé de nombreuses oreilles attentives et plusieurs actions ont été mises en place depuis un an en collaboration avec de nombreux partenaires. La formation d’un comité technique qui a élaboré un plan de protection du lac Saint-Charles en collaboration avec toutes les municipalités du territoire a été l’élément central de la démarche de concertation des acteurs. Ce plan comprend la modification de règlements d’urbanismes et d’environnement, l’inspection des installations septiques, la renaturalisation des terrains riverains de la Ville de Québec, la sensibilisation des riverains et des résidants du bassin versant sur l’usage du phosphore et la renaturalisation de la bande riveraine et une étude pour l’amélioration de la gestion du barrage afin de mieux contrôler l’érosion. De plus, une étude limnologique du bassin versant de la prise d’eau potable est en cours afin de pouvoir cibler plus précisément les actions à entreprendre. De nombreuses autres actions ont été réalisées et plusieurs sont à venir.

Deux étudiants à la maîtrise sont aussi à l’étude des cyanobactéries au lac Saint-Charles. Ils évalueront la variabilité spatiale du phosphore et des cyanobactéries dans le lac, analyseront les facteurs qui influencent le développement des floraisons et identifieront les meilleurs indices pour le suivi à long terme de la qualité de l’eau du lac Saint-Charles.

À l’échelle locale, nous sommes satisfaits des interventions jusqu’à maintenant et nous souhaitons ardemment que pour 2008, une nouvelle réglementation harmonisée soit en vigueur dans tout le bassin versant du lac Saint-Charles. En ce sens, il reste beaucoup de travail à faire. L’APEL qui œuvre depuis 27 ans à l’éducation de la population sur leur rôle et leur responsabilité quant à la protection des cours d’eau reconnaît que la méthode douce est parfois insuffisante pour la prise en charge de nos milieux. Des moyens coercitifs doivent être mis de l’avant, car la bonne volonté des gens n’y arrive malheureusement pas toujours!

Le travail pour lutter contre algues bleues en est un de longue haleine. Il reste de nombreuses actions à poser. L’engagement financier des villes et des gouvernements sera nécessaire. Nous souhaitons rappeler que le gouvernement du Québec n’a plus aucun programme de subvention pour financer le fonctionnement des organismes d’actions comme le nôtre et que le financement du plan de lutte contre les cyanobactéries a été attribué aux conseils de bassin. Nous réitérons l’importance de supporter financièrement les organismes régionaux, ces organismes soutenus à bout de bras par des bénévoles ayant une force de travail exceptionnelle. L’encouragement et la reconnaissance de leur travail par une contribution financière sont essentiels pour le maintien à long terme des ressources humaines qui coordonnent les actions sur le terrain. Notre position a été bien reçue par la ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Madame Line Beauchamp, lors de sa tournée des régions pour discuter de l’avenir des lacs du Québec.

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Source et informations :  Mélanie Deslongchamps, APEL

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COMMUNIQUÉ
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Le lac Saint-Charles, il y a 1000 ans
Visite guidée d’un site préhistorique fouillé par des stagiaires en archéologie de l’Université Laval

Québec, le 14 août 2007 - Dans le cadre du Mois de l’archéologie, l’Association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL) et l’Université Laval invitent la population, pour une toute première fois, à venir découvrir, le 19 août, un site archéologique dans le secteur des Marais du Nord, au lac Saint-Charles. À l’œuvre depuis le 16 juillet dernier, les étudiants-stagiaires de l’Université Laval creusent le sol pour dégager et reconstituer un campement amérindien implanté sur la rive est de la baie Charles-Talbot, voilà près de 1000 ans.

Le 19 août prochain, entre 12 h et 16 h, venez rencontrer des passionnés d’archéologie qui vous feront part de leurs découvertes et de leurs méthodes de travail. Outils de pierre, restes culinaires et fragments de terre cuite décorées seront au menu. Le site de fouille est accessible par un sentier balisé et il faut compter 1h30 pour l’aller-retour en compagnie de l’équipe de chercheurs.

Les sentiers d’interprétation des Marais du Nord sont situés au 1100, chemin de la Grande-Ligne à Stoneham. Pour s’y rendre, il suffit de prendre l’autoroute Laurentienne (73) en direction nord et de prendre la sortie 167. Suivre ensuite les indications vers Lac-Delage. Un coût d’accès aux sentiers est exigé : 3,50 $/adulte, 2 $/enfant de 5 à 17 ans et gratuit pour les enfants de moins de 5 ans. Pour en savoir davantage sur les Marais du Nord, visitez le site Internet.

Cette activité de l’Association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL) et de l’Université Laval a été réalisée grâce au soutien de l’Entente de développement culturel intervenue entre le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine et la Ville de Québec.

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Source : Michel Plourde, Chargé de projets en archéologie, Université Laval.
Cellulaire : 951-7057
Information : Mélanie Deslongchamps, directrice, APEL. Téléphone : 849-9844,

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L’APEL félicite le gouvernement du Québec pour son plan de lutte contre les cyanobactéries

Québec, le 4 juin 2007. L’Association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL) applaudit le gouvernement du Québec pour son offensive concerté de protection des lacs et rivières.

Nous reconnaissons les bienfaits du plan qui compte interpeller l’ensemble des citoyens. L’APEL qui œuvre depuis 27 ans à l’éducation de la population sur leur rôle et leur responsabilité quant à la protection des cours d’eau reconnait cependant que la méthode douce est parfois insuffisante pour la prise en charge de nos milieux. Nous aurions aimé voir davantage des moyens coercitifs dans le plan d’action, car la bonne volonté des gens n’y arrive malheureusement pas toujours!

De plus, afin de soutenir le plan, un meilleur contrôle faisant appel à plus de ressources serait souhaitable sur le terrain, autant pour le MDDEP qu’au niveau des municipalités, afin de faire respecter la règlementation en vigueur sur les installations septiques et la politique de protection des rives, du littoral et des plaines inondables.

Cependant, nous sommes heureux de la mise en place d’un programme de reboisement des rives, ce qui encouragera certainement plusieurs riverains à passer à l’action. Nous félicitons aussi l’augmentation du financement des conseils de bassin mais nous réitérons que les associations locales devraient aussi avoir accès à ce financement, car ce sont aussi ces organismes qui réalisent les travaux sur le terrain et qui pilotent les campagnes de sensibilisation de la population.

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Source et informations :  Mélanie Deslongchamps, APEL

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Acheter des produits nettoyants écologiques, c’est protéger nos cours d’eau !

Québec, le 8 janvier 2007. Afin de faciliter les changements d’habitudes et d’achats, l’APEL distribue maintenant des produits nettoyants écologiques sans phosphore, biodégradables et fabriqués au Québec (Nettoyants Lemieux). En plus d’être un bon geste pour l’environnement c’est aussi un excellent choix pour votre santé !

On retrouve du phosphore dans plusieurs produits nettoyants puisqu’il est un agent anticalcaire et anti-redéposition. En soi, le phosphore n’est pas toxique, mais il provoque le vieillissement prématuré de nos cours d’eau lorsqu’il y a un excès de concentration. En effet, le phosphore est un élément fertilisant qui favorise la croissance des plantes aquatiques et des algues comme la cyanobactérie (algue bleue). Il est d’autant plus important de choisir des produits nettoyants sans phosphore puisque les installations septiques standards ne peuvent dissoudre ou diluer le phosphore.

Les prix sont raisonnables et comme les produits sont concentrés, ils sont efficaces et durent longtemps. En vente au pavillon d’accueil des Marais du Nord (heures d’ouverture). Pour de plus amples informations sur les produits vendus ou sur le phosphore, vous pouvez consulter la page de la Boutique écologique sur notre site Internet.

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Source et informations :  Mélanie Deslongchamps, APEL

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Bilan du projet « Ensemble pour un bassin versant de qualité »

Québec, le 26 octobre 2006. Grâce à la collaboration de la Municipalité de Stoneham, de la Fondation Hydro-Québec pour l’environnement, de la Ville de Québec et de la députée Sarah Perreault, l’Association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL) a, encore cette année, réalisé d'importantes actions environnementales dans le cadre de son projet « Ensemble vers un bassin versant de qualité ».

Selon François Morneau, président de l'APEL, «ce projet a permis de sensibiliser directement les riverains du bassin versant de la rivière des Hurons, principal affluent du lac Saint-Charles, à l’importance de la protection de la bande riveraine. Comme le lac Saint-Charles constitue la réserve d'eau potable pour environ 250 000 personnes de la région de Québec, la préservation de la qualité de l'eau et des écosystèmes aquatiques associés à ce plan d'eau et à son bassin versant revêt une importance accrue.»

Concrètement, plus d’une centaine de rencontres individuelles avec des riverains ont été réalisées. De plus, cent autres riverains du bassin ont reçu de l’information et ont eu un contact téléphonique avec une des agentes de sensibilisation de l’APEL. Aussi, l’ensemble des riverains ont eu la possibilité de se procurer des arbustes à prix réduit lors d’une commande communautaire coordonnée par l’APEL pour encourager la renaturalisation des rives. Au total, 234 arbustes ont ainsi été plantés et nos cours d’eau s’en porteront mieux!

D’autre part, deux ateliers de démonstration ont permis à des riverains de connaître les différentes alternatives écologiques pour la restauration de leur rive. À cet effet, un site de démonstration a été aménagé dans un secteur des Marais du Nord. L’aménagement démontre la restauration de la rive à l’aide des techniques de génie végétal. Les Marais du Nord est un site naturel visité par de 25 000 personnes annuellement.

De plus, une corvée de nettoyage dans le secteur de la rivière Hibou (affluent de la rivière Hurons) a permis de retirer près de 3m3 de déchets sur 2 km, grâce à la participation d'une dizaine de bénévoles.

Enfin, la qualité de l'eau du bassin versant fut suivie de près, puisque l’APEL a réalisé une campagne d’échantillonnage des cours d’eau de tout le bassin du lac Saint-Charles. Les résultats recueillis nous permettent d’identifier les sources de pollution et de demander les correctifs nécessaires.

Merci à nos partenaires et aux bénévoles de nous avoir permis de réaliser toutes ces actions. Un merci tout spécial aux riverains qui ont collaboré au projet.

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Source et informations :  Mélanie Deslongchamps, APEL

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La cyanobactérie : un avertissement ! Position de l’APEL dans le dossier de la cyanobactérie au lac Saint-Charles

Québec, le 16 octobre 2006. Il y a 26 ans, des riverains du lac Saint-Charles se regroupaient afin de prendre soin de leur lac. Depuis, l’Association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL) a abondamment dénoncé le déboisement, le développement résidentiel excessif, les fosses septiques non-conformes, l’épandage des engrais et le non respect de la bande de végétation riveraine, et ce, dans tout le bassin versant du lac Saint-Charles. Organisme d’action, l’APEL ne s’est cependant pas limitée à la dénonciation, mais, a plutôt initiés de nombreux projets d’amélioration de l’environnement en collaboration avec les municipalités environnantes.

Pour l’APEL, l’apparition de fleurs d’eau est la démonstration de la fragilité de ce milieu lacustre et constitue un signal d’alarme. Dès que nous en avons été informés, l’APEL a immédiatement avertis les autorités. De plus, les études de l’APEL démontrent depuis des années que le lac subi de graves pressions qui le font vieillir prématurément. La responsabilité n’incombe pas seulement aux 260 riverains, mais à l’ensemble des résidants du bassin versant du lac Saint-Charles. En effet, 80% des eaux du lac proviennent de la Municipalité de Stoneham où (à l’instigation de l’APEL) les installations septiques individuelles font présentement l’objet d’un programme de remise aux normes. De plus, le développement résidentiel effréné des versants montagneux des municipalités du haut bassin modifie irrémédiablement le drainage des terres, ce qui favorise un écoulement éclair des eaux et provoque l’érosion des sols et des rives des cours d’eau responsable de l’ensablement du lac.

Comme solution, l’APEL souhaite collaborer avec la Ville de Québec et les municipalités environnantes pour la mise en place d’un plan de gestion de l’environnement du lac Saint-Charles afin que les actions dans l’ensemble du bassin soient concertées. D’emblée, l’APEL préconise l’institution d’un mécanisme de suivi qui permettrait le respect rigoureux de la Politique de protection des rives, du littoral et des plaines inondables. De plus, l’APEL recommande une rapide révision des règlements d’urbanisme et d’environnement afin de prendre en compte les particularités du bassin du lac Saint-Charles et sa fonction de réservoir pour l’approvisionnement en eau de plus 250 000 personnes. Des mesures rigoureuses devraient concerner l’interdiction d’épandage des engrais et la protection systématique des bandes riveraines qui agissent comme ultime défense pour le lac. Il serait également recommandable de réviser des pratiques en matière de gestion des eaux de drainage urbain autour du lac. Enfin, des inspections systématiques des installations septiques devraient être instaurées à tous les 5 à 7 ans. Madame Deslongchamps, directrice de l’APEL, rappelle : « c’est un minimum puisque les champs d’épuration ont une durée de vie limitée, surtout que plusieurs ignorent les règles d’usage et la capacité limitée des installations septiques individuelles. L’APEL fait de l’éducation relative à l’environnement depuis des années, mais beaucoup de travail reste encore à faire ! »

En terminant, les dirigeants de l’APEL souhaitent rappeler que le lac est loin d’être mort mais que tout comme l’humain, il a besoin que l’on s’en occupe pour demeurer en santé. Les cyanobactéries retrouvées dans le secteur de la baie de l’Écho dans les dernières semaines sont un avertissement. Nous espérons que cette situation provoquera la mobilisation de tous les intervenants au cours des prochains mois afin de préserver, au-delà d’un écosystème d’une grande richesse, une source d’eau potable importante pour la région.

Le dépliant du gouvernement du Québec : Les cyanobactéries dans l'eau. Que faire ?

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Source et informations :  Mélanie Deslongchamps, APEL

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L’APEL : gagnant d’un Phénix de l’environnement

Québec, le 9 juin 2006. C'est le 8 juin en soirée qu’ont été décernés les Phénix de l’environnement 2006 lors d’un gala rendant hommage aux artisans québécois du développement durable.

À cette occasion, l'Association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL) s'est vue décerner le Phénix de l'environnement 2006 dans la catégorie « Groupe environnemental, organisme à but non lucratif ou individu ayant réalisé des actions en vue de la protection, de la restauration ou de la mise en valeur des milieux naturels et de la biodiversité ».

En effet, au cours de la dernière année, une bonne part des énergies de l’organisme ont été centrées sur la restauration et la mise en valeur des Marais du Nord. Situé au nord du lac Saint-Charles, ce site naturel de 2,5 km2 accueille désormais plus de 25 000 personnes par année dans ses 7 km de sentiers. Sur l’ensemble de ce territoire, trois projets ont été réalisés : la restauration de la réserve naturelle des Marais-du-Nord, la mise en valeur du secteur de la Roche-Plate et la restauration des sentiers des Marais du Nord.

Pour une 25e année consécutive, l’APEL est fière d’avoir réalisé de grands projets reliés à sa mission de sauvegarde et de mise en valeur du riche patrimoine écologique du bassin versant du lac et de la rivière Saint-Charles.

En tout, 14 Phénix ont été attribués à des individus, des organismes, des municipalités ou des entreprises qui ont à cœur de préserver la nature et qui l’ont démontré par des réalisations exceptionnelles dans cinq catégories : la préservation, la conservation ou la mise en valeur des milieux naturels et de la biodiversité; la gestion des matières résiduelles; l’éducation et la sensibilisation; le Phénix de la jeunesse; ainsi que le développement durable.

Pour de plus amples informations : le communiqué du MDDEP et le site des Phénix de l'environnement.

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Source et informations :  Mélanie Deslongchamps, APEL

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La Fondation Hydro-Québec pour l'environnement et ÉcoAction participent à la restauration de la réserve naturelle des Marais-du-Nord

Québec, le 30 mai 2006. L'Association pour la protection de l'environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL) dévoile aujourd’hui les résultats du projet de protection et de mise en valeur de la Réserve naturelle des Marais-du-Nord réalisé au cours de la dernière année grâce, notamment, à une contribution financière de 25 000 $ accordée en 2005 par la Fondation Hydro-Québec pour l'environnement (FHQE) et le programme ÉcoAction d’Environnement Canada, pour une somme de 24 900 $.

Ce projet avait pour but d'assurer une protection intégrale et efficace des terrains ceinturant la baie Charles-Talbot, de reconstituer des habitats fauniques et de sensibiliser la collectivité à l'importance de conserver ce milieu naturel remarquable.

De plus, l'APEL est heureuse d'annoncer que cette année elle a obtenu un deuxième financement de la FHQE au montant de 12 000 $ pour son projet Ensemble vers un bassin versant de qualité. Selon Catherine Leconte, directrice générale de la FHQE, « ce projet de réhabilitation de sections de la rivière des Hurons permettra de sensibiliser les riverains à l'importance de protéger leurs rives ainsi qu’à implanter des sites d'aménagements exemplaires en milieu riverain. »

Mélanie Deslongchamps, directrice générale de l'APEL, a rappelé : « En 2002, les 20 hectares de terrain de la baie Charles-Talbot sont devenus l'une des trois premières Réserve naturelle en milieu privé reconnue par le gouvernement. Depuis l'acquisition de ces terrains par l'APEL en 1991 et 1998, peu d'aménagements y avaient été réalisés. Le projet de 2005 a donc permis de remettre en état le site qui avait subi les pressions de diverses activités humaines. »

Des habitats fauniques ont été reconstitués pour remplacer les habitats détruits ou modifiés par la présence humaine. Dans le but d’augmenter la biodiversité, une plate-forme de nidification pour balbuzard a été érigée, de même que des nichoirs à chauve-souris et un hibernacle à couleuvres. Le site a été débarrassé de 2,6 tonnes de déchets. Aussi, plus de 180 arbres indigènes ont été plantés dans les anciens sentiers de coupes forestières afin de fermer les accès illicites et stopper la dégradation du milieu. Enfin, la plantation de 300 arbustes sur les rives a permis la stabilisation des berges de la baie et d'un ruisseau affluent.

Outre la participation financière 2005 de la FHQE, une contribution du programme ÉcoAction d'Environnement Canada a rendu possible la réalisation de ce projet qui n'aurait pas vu le jour sans le soutien de la Ville de Québec, le travail de l'équipe de l'APEL et le dévouement de nombreux bénévoles.

Pour Raymond Champoux, directeur régional – Montmorency d'Hydro-Québec « remettre un milieu naturel à l'état sauvage, à 15 minutes du centre-ville de Québec, est un bien beau défi. Ce projet concilie harmonieusement les objectifs de protection et de mise en valeur de l’environnement, le souci de servir les intérêts des communautés locales et la nécessité de sensibiliser la population au respect de la biodiversité. »

Pour Claude Abel, du programme ÉcoAction d'Environnement Canada « nous sommes heureux de contribuer à cette réalisation qui s'inscrit bien dans les objectifs d'implication des collectivités pour l'amélioration, la restauration et la préservation des milieux naturels comme la Réserve naturelle des Marais-du-Nord. Il faut cependant souligner les nombreux efforts et les énergies investis par l'APEL, ses membres et ses partenaires pour la mise en oeuvre de ce projet et l'atteinte de résultats concrets. »

La Fondation Hydro-Québec pour l’environnement
La Fondation Hydro-Québec pour l'environnement est un organisme à but non lucratif qui contribue à l'amélioration et à la protection à long terme des milieux naturels en soutenant financièrement des initiatives réalisées en partenariat avec les communautés locales, dans un esprit de conservation et de développement durable. De 2001 à 2005, la Fondation Hydro Québec pour l’environnement a participé, à hauteur de 4,1 millions de dollars, au financement de 70 projets dans 16 régions administratives du Québec. Pour en savoir plus sur les différents projets auxquels elle a contribué, sa mission, ses objectifs et ses modalités de fonctionnement, visitez le site : www.hydroquebec.com/ fondation_environnement/

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Source et informations :  Mélanie Deslongchamps, APEL

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Ensemble vers un bassin versant de qualité

Québec, le 5 mai 2006. L’Association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL) et ses partenaires, la Fondation Hydro-Québec pour l’environnement, la Municipalité de Stoneham, la Ville de Québec et la députée Sarah Perreault sont fiers de vous annoncer le projet « Ensemble vers un bassin versant de qualité ».

Ce projet consiste à sensibiliser les riverains du bassin versant de la rivière des Hurons, principal affluent du lac Saint-Charles, à l’importance de la protection des bandes riveraines. Le lac Saint-Charles constituant la réserve d'eau potable pour environ 250 000 personnes de la région de Québec, la préservation de la qualité de l'eau et des écosystèmes aquatiques associés à ce plan d'eau et à son bassin versant revêt une importance accrue.

Diverses activités seront réalisées entre les mois de mai et septembre 2006 : des rencontres individuelles à domicile, deux ateliers de démonstration, une activité de restauration de rive pour fin d’exemple, une corvée de nettoyage ainsi que le suivi de la qualité de l’eau du bassin versant.

Le service de sensibilisation et d’aide à la restauration de rives est offert à tous les riverains du territoire de la Municipalité de Stoneham, en autant que leur propriété soit sur le bord d’un plan d’eau (rivières, ruisseaux, lacs ou étangs). De plus, deux ateliers de formation sur le terrain seront offerts à la fin août. La première aura lieu le mardi 22 août dans le secteur nord de la rivière du Hibou et la deuxième se déroulera le mercredi 30 août dans le secteur de la rivière Noire. Pour connaître tous les détails sur le programme de sensibilisation, contactez Mélanie Poulin au 849-9844.

En terminant, nous vous rappelons, qu’il est interdit de se baigner dans la rivière des Hurons. La qualité de l’eau de la rivière à partir du pont de la rue Crawford n’est pas acceptable selon les normes établies par le Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs. Tous les efforts sont mis en place afin de rétablir la situation, mais c’est ensemble que nous pouvons arriver à des résultats concrets.

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Source et informations :  Mélanie Deslongchamps, APEL

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L’APEL lance un concours de photos aux Marais du Nord

Lac-Saint-Charles, le 23 février 2006. Pour la toute première fois, l’Association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL) lance un concours de photos afin de promouvoir le loisir photographique en plein air et de faire connaître les splendeurs des Marais du Nord. Le concours se déroulera entre le 25 février et le 13 octobre 2006.

D’ici là, à vos appareils! Quatre catégories s’offrent à vous : « la faune », « la flore », « les paysages » et « l’homme et la nature ». Chaque participant peut soumettre un maximum de deux photos par catégories.. Les photos doivent être prises exclusivement aux Marais du Nord. Envoyez nous vos clichés représentant les quatre saisons!

Ce concours est ouvert à tous les photographes amateurs de 18 ans et plus. Les grands gagnants seront connus le dimanche 29 octobre 2006 et verront leur photo exposée dans le pavillon d’accueil des Marais du Nord. De plus, les photographies primées paraîtront dans les publications de l’APEL. Au total, il y aura de 1 300 $ en prix à gagner!

Merci à nos deux partenaires principaux, le Manoir du Lac Delage et le Service de photo Presto, ainsi qu’aux autres partenaires, dont le magasin Latulippe et la Caisse populaire Desjardins de Lac-Saint-Charles. Les détails et les règlements du concours sont disponibles à l’accueil des Marais du Nord et sur le site Internet de l’APEL.

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Source et informations :  Valérie Blanchet, APEL

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2005, une 25e année exceptionnelle pour l’APEL !

Lac-Saint-Charles, le 14 décembre 2005. En cette fin d’année, nous sommes à l’heure des rétrospectives, et quel impressionnant bilan pour la 25ième année d’existence de l’Association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL). En effet, c’est une année de festivités qui s’est traduite par la réalisation d’une multitude d’activités. En voici le résumé.

Tout d’abord, de nombreux projets de restauration des milieux naturels ont été concrétisés. Le plus important a été réalisé sur les terrains de la Réserve naturelle des Marais-du-Nord. Le site a été débarrassé de 2,6 tonnes de déchets et environ 500 arbres et arbustes indigènes ont été plantés. De plus, dans le but d’augmenter la biodiversité, des habitats fauniques ont été recréés dont une plate-forme de nidification pour les balbuzards pêcheur, des nichoirs à chauve-souris et à petites nyctales et un hibernacle à couleuvres. D’autres secteurs autour du lac Saint-Charles et de son bassin versant ont aussi été nettoyés et renaturalisés. Mentionnons entre autres, le secteur riverain de la rue Delage, d’anciens chemins forestiers du marais de la Roche-Plate, quelques sites le long des sentiers des Marais du Nord, le secteur du pont Bon-Air à Stoneham ainsi que les rives et le lit de la rivière du Hibou dans le secteur de la Station touristique Stoneham. En tout, 2000 arbres et arbustes ont été plantés sur le territoire et environ cinq tonnes de déchets ont été retirés du milieu naturel.

Sur le plan du suivi de la qualité de notre environnement, l’APEL a réalisé plusieurs inventaires fauniques et floristiques, dont le programme canadien de surveillance des marais, l’inventaire canadien des Plongeons huards, l’inventaire de l’herpétofaune des Marais du Nord, la participation à la campagne d’échantillonnage des poissons du lac Saint-Charles, la photo-interprétation du territoire des Marais du Nord et l’inventaire de l’herbier aquatique du lac Saint-Charles. À la suite de ce dernier inventaire, un projet a été élaboré afin de contrôler écologiquement une espèce végétale envahissante, le myriophylle à épis. De plus, l’APEL a mis à jour le constat environnemental du bassin versant du lac Saint-Charles au cours de la dernière année afin de pouvoir orienter les actions de l’organisme et de ses partenaires.

Aussi, de nombreuses actions ont été réalisées sur le territoire de la Municipalité de Stoneham. En effet, cette année les efforts de sensibilisation des riverains se sont concentrés dans ce secteur du bassin versant. En tout, 250 riverains ont été rencontrés ou ont discuté avec la technicienne de l’APEL afin d’améliorer la qualité de leurs bandes riveraines. Ainsi, une trentaine de propriétaires ont ensuite acheté des arbustes afin de renaturaliser leurs rives, d’autres ont plutôt opté pour le bouturage ou l’arrêt de la tonte de la végétation sur la rive. Voici, en rafale, d’autres activités qui ont été réalisées : organisation d’une corvée de nettoyage de la rivière Hibou, collaboration pour le démantèlement de mini-barrages dans la rivière des Hurons, formation des employés municipaux sur l’entretien écologique des fossés, collaboration dans le projet de réaménagement de la fin de l’avenue Hibou et suivi de la qualité de l’eau des rivières. À ce sujet, des recommandations ont été effectuées à la municipalité de Stoneham dans le but d’améliorer la qualité de l’eau de la rivière des Hurons.

Cette année, l’APEL a participé activement à de nombreuses consultations publiques et a rédigé des mémoires portant sur : le Plan directeur d'aménagement et de développement de la Ville de Québec, le Projet d'amélioration de la route 175 des kilomètres 60 à 84 et 84 à 227, les Véhicules hors route (Quad et motoneige) et Une vision d’avenir de la ceinture verte de Québec (élections municipales de novembre).

L’année 2005 était aussi l’occasion de fêter le 10ième anniversaire de l’ouverture des Marais du Nord. Les festivités ont débuté en grand, puisque le site s’est vu décerner le Grand Prix du tourisme dans la catégorie Plein air et aventure. De plus, tout au long de l’année, de nombreux projets ont été réalisés et des nouveautés ont été inaugurées. Soulignons l’ouverture des sentiers durant les quatre saisons, l’ouverture d’un nouveau pavillon d’accueil avec services (toilettes, comptoir-boutique et collations), l’inauguration de 1,4 km de nouveaux sentiers, l’installation d’une nouvelle signalisation, la conception de quinze nouveaux panneaux d’interprétation et la réparation de certains tronçons.

Aussi à l’occasion des festivités soulignant les 25 ans de l’organisation, le projet de mise en valeur du secteur sud du lac Saint-Charles, le Centre d’interprétation sur l’eau potable, a été dévoilé au public. En cours d’années, de nombreuses démarches ont été entreprises afin de structurer le financement nécessaire à sa réalisation du projet. Enfin, une étude de marché est en cours de réalisation.

Enfin, notre « boutique écologique » a vu le jour. Quelques items sont désormais en vente (via notre site Internet et par téléphone) afin d’encourager les citoyens à poser des gestes écologiques, dont des récupérateurs d’eau de pluie, des composteurs et des récupérateurs pour la cuisine.

L’année 2005 fut de loin la plus grosse année de la vie de l’organisation. Toutes ces réalisations ont été rendues possibles grâce à l’équipe d’employés et de bénévoles dynamiques et aux nombreux partenaires financiers. Merci à tous de contribuer à notre succès !

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Source et informations :  Mélanie Deslongchamps, APEL

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COMMUNIQUÉ
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L’APEL inaugure les nouveaux sentiers pédestres
et le nouveau pavillon d’accueil des Marais du Nord

Secteur des Marais de la Roche-PlateLac-Saint-Charles, le 8 septembre 2005. En présence de Monsieur Thomas Mulcair, Ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, l’Association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL) inaugure aujourd’hui de nouveaux sentiers pédestres et un nouveau pavillon d’accueil afin de répondre aux besoins de la clientèle sans cesse grandissante des Marais du Nord qui dépasse maintenant les 30 000 personnes par année.

« Le but premier de la construction de ces infrastructures est de permettre l’ouverture à l’année des sentiers des Marais du Nord et de faire découvrir un nouveau secteur en bordure de la rivière des Hurons. Ce secteur, nommé Marais de la Roche-Plate, est très différent, mais d’une aussi grande beauté que le secteur donnant accès au lac Saint-Charles, maintenant bien connu des gens de Québec » a expliqué Madame Mélanie Deslongchamps, directrice générale de l’APEL.

Pour faire découvrir les trois nouveaux sentiers, la Roche-Plate, la Sapinière et les Méandres, d’une longueur totale de 1,4 km, l'APEL invite la population à participer gratuitement à une des visites guidées qui auront lieu le samedi 10 septembre à 11h, 13h30 ou 15h.

Monsieur François Morneau, président de l’APEL précise : « Les terrains mis en valeur et gérés par l’APEL ont été acquis par la Ville de Québec au début des années 1930 afin de protéger sa réserve d’eau potable. Le travail de l’APEL consiste à utiliser des terrains convoités pour de multiples usages illicites, comme la coupe forestière ou la promenade en VTT, et de les rendre accessibles à une clientèle ayant à cœur la protection du milieu naturel. Sans la participation financière de nos nombreux partenaires, il est certain que ces réalisations ne pourraient être possibles.» À cet effet, l’APEL tient à remercier le Ministère des Ressources naturelles et Faune du Québec, la Conférence régionale des élus, le CLD de Québec, le CLD de la Jacques-Cartier, l’Office du tourisme et des congrès de Québec, le Bureau de la Capitale-Nationale, Mountain Equipment Co-op, la Fondation de la Faune du Québec, la Caisse populaire Desjardins de Lac-Saint-Charles, les villes de Québec et de Lac-Delage et la Municipalité des Cantons-Unis de Stoneham et Tewkesbury.

Ouvert depuis 10 ans, les Marais du Nord comprennent maintenant 6 km de sentiers pédestres ouverts à l’année, de nombreuses stations d’interprétation tout au long des sentiers, un belvédère surplombant le lac, trois plates-formes d’observation sur le marais ou la rivière, des activités thématiques diversifiées, et des randonnées en canot rabaska sur la rivière des Hurons et le lac Saint-Charles. Avec ses 157 espèces d’oiseaux répertoriés, sa faune et sa flore riches et diversifiés, les Marais du Nord démarquent aussi par l’accessibilité des lieux. En effet, le site est situé à la tête du lac Saint-Charles dans la Municipalité de Stoneham, à seulement 20 minutes du centre-ville de Québec ! Aussi, les sentiers présentent très peu de dénivellation et sont en grande partie en gravier, les rendant donc accessibles aux poussettes.

Rappelons que l’APEL est un organisme à but non lucratif ayant comme mission de protéger et mettre en valeur le riche patrimoine écologique du bassin versant du lac et de la rivière Saint-Charles. Depuis maintenant 25 ans, l’APEL se préoccupe de la qualité des milieux naturels du bassin versant du lac Saint-Charles. Pour connaître ses différents programmes et activités, consultez notre site Internet.

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Source et informations :  Mélanie Deslongchamps, APEL

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L’APEL contribue à la diffusion du projet innovateur
de la Ville de Québec

Lac-Saint-Charles, le 7 juin 2005. L’association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL) est fière d’avoir collaboré au projet de la Ville de Québec ayant pour objet l’implantation d’une technique alternative de drainage urbain au lac Saint-Charles.

La contribution de l’APEL s’est traduite par l’organisation d’une journée d’information sur les avenues de solutions au contrôle de la pollution des lacs qui a eu lieu le 27 novembre 2002. Près d'une centaine de participants ont assisté aux présentations des dix conférenciers et conférencières provenant des milieux gouvernementaux, municipaux et universitaires, d'associations environnementales et de firmes génie-conseil de partout au Québec. Le résumé des conférences a été mis en ligne sur le site Internet de l’APEL et est toujours disponible. De plus, toujours dans l’esprit de faire connaître le projet, un panneau d’interprétation a été conçu et installé sur le site des Marais du Nord et il est toujours animé par notre équipe. Ainsi, plus de 30 000 visiteurs par année sont sensibilisés à l’importance des milieux humides pour sauvegarder la qualité de notre eau.

Cette réalisation est un très bel exemple de l’importance du partenariat pour l’accomplissement de projets porteurs. L’APEL est ravi d’avoir été impliquée directement et concrètement à cette initiative de la Ville de Québec pour protéger son réservoir d’eau potable. Suite à ce succès, nous souhaitons donc continuer notre collaboration avec la Ville de Québec lors de projets futurs.

L’APEL est un organisme à but non lucratif ayant comme mission de protéger et mettre en valeur le riche patrimoine écologique du bassin versant du lac et de la rivière Saint-Charles. Depuis maintenant 25 ans, l’APEL se préoccupe de la qualité des milieux naturels du bassin versant du lac Saint-Charles.

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Lien vers le communiqué de la Ville de Québec

Source et informations :  Mélanie Deslongchamps, APEL

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COMMUNIQUÉ ANNONCE
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Un centre d'interprétation sur l'eau potable

Lac-Saint-Charles, le 3 mai 2005. L’Association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL) est fière de vous présenter les résultats de son étude de faisabilité du projet de Centre d'interprétation sur l'eau potable, réalisée grâce au financement du Fonds Jeunesse Québec, de la Conférence régionale des élus et du Centre local de développement de Québec.

Ce projet a germé en 2002, lorsque le maire de la Ville de Québec, Monsieur Jean-Paul L’Allier, a invité l’APEL à présenter un projet de centre d’interprétation qui se situerait à l’exutoire du lac Saint-Charles, propriété de la Ville de Québec ayant un potentiel écotouristique exceptionnel. L’idée rejoignait directement les objectifs et les ambitions écotouristiques de l’APEL. C’est ainsi que l’APEL a relevé le défi lancé par monsieur L’Allier et a trouvé les fonds nécessaires pour la réalisation d’une étude de faisabilité. Aujourd’hui, nous sommes extrêmement fiers de dévoiler les résultats de cette étude et de vous présenter le projet de Centre d’interprétation sur l’eau potable.

Voici un bref aperçu de ce que sera le Centre d’interprétation sur l’eau potable :
puce Le centre aura pour mission de sensibiliser et d’éduquer les visiteurs sur l’importance de protéger et de conserver notre ressource eau. Avec le développement de ce projet, l’APEL visera trois grands objectifs : développer les connaissances de la population sur l’eau, responsabiliser les citoyens et donner un accès au lac Saint-Charles, réserve d’eau potable de près de 300 000 résidants de la Ville de Québec.

puce Le Centre d’interprétation sur l’eau potable sera pour les jeunes et moins jeunes l’occasion d’en apprendre davantage sur l’eau potable, principal enjeu des prochaines décennies. De nombreuses thématiques y seront abordées de manière interactive afin de faire découvrir les secrets de l'eau, tels que : le parcours de l’eau, les méthodes d’approvisionnement et les traitements pour la rendre potable, la chimie, les goûts, et la rareté de l’eau, les mesures d’économie et les impacts des changements climatiques sur la réserve en eau. De plus, pour répondre aux besoins des visiteurs, le centre offrira des aires de services, une salle multidisciplinaire pour les groupes ainsi qu’un laboratoire d'expérimentation scientifique pour satisfaire la curiosité de tous. De plus, des aménagements extérieurs permettront aux visiteurs de profiter du lac grâce à des sentiers d’interprétation, à la location d’embarcations non-motorisées et à des sites aménagés pour la pêche à gué.

puce Localiser le projet de Centre d’interprétation sur l’eau potable à l'exutoire du lac Saint-Charles présente d’emblée des atouts majeurs. Dans un premier temps, le terrain sur lequel sera situé le centre d’interprétation appartient déjà à la Ville de Québec en plus d’être aux abords d’une réserve d’eau d’une très grande qualité et de présenter un grand attrait de mise en valeur écotouristique. D’autre part, l’APEL bénéficie déjà d’une entente de gestion pour ce territoire avec la Ville de Québec. Enfin, il s’agira de l’entrée nord du Parc linéaire de la rivière Saint-Charles, qui rejoindra le lac en 2008, créant ainsi une opportunité de développement économique pour l’arrondissement de la Haute-Saint-Charles.

puce Le centre d’interprétation rejoindra diverses clientèles, soit des familles, des groupes scolaires, des camps d'été, des garderies, des groupes d’étudiants en voyage éducatif et des groupes de touristes spécialisés (écotourisme et tourisme éducatif). Nous prévoyons accueillir 40 000 visiteurs par année à moyen terme, ce qui est très réaliste compte tenu de nos expériences en tant que gestionnaire des Marais du Nord, site naturel situé à Stoneham accueillant au-delà de 30 000 visiteurs par année. Le coût total de réalisation du projet est de 2,6 millions.

Avec ce projet, l’APEL souhaite faire un développement exemplaire au niveau du tourisme éducatif vert. Ainsi, le Centre d’interprétation sur l’eau potable permettra de conscientiser les visiteurs à l’importance des activités humaines sur le cycle de l’eau, tout en les divertissant. L’APEL est présentement à la recherche de financement et souhaite pouvoir opérer le centre pour 2008, année prévue pour l’ouverture du Parc linéaire de la rivière Saint-Charles dans notre secteur.

L'APEL tient à remercier ses partenaires sans lesquels cette étude n'aurait pu se réaliser :


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Source et informations :  Mélanie Deslongchamps et Isabelle Lemieux, APEL

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COMMUNIQUÉ
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Les Marais du Nord, lauréat régional des Grands prix du tourisme
plein air et aventure

Lac-Saint-Charles, le 23 mars 2005. Lors de la 20e soirée des Grands Prix du tourisme de la région de Québec qui s’est tenue au Capitole de Québec le 22 mars 2005, les Marais du Nord se sont vus décerner le Grand Prix du Tourisme dans la catégorie Tourisme plein air et aventure. Les Grands Prix du tourisme est un événement qui permet d’honorer les réalisations d’entreprises qui ont contribué de façon exceptionnelle au positionnement de Québec comme destination touristique. Cet hommage est rendu par l’Office du tourisme de la région de Québec afin de souligner les efforts et le dynamisme des personnes, des organismes et des entreprises qui ont accompli des réalisations remarquables dans le domaine touristique en 2004.

Pour l’APEL, le gestionnaire des Marais du Nord, cela donne le coup d’envoi d’une année de festivités. En effet, l’APEL fête cette année le 25e anniversaire de l’organisme et le 10e anniversaire de l’ouverture des Marais du Nord.

De plus, au début juin, l’APEL inaugurera une toute nouvelle section de sentiers à l’est des Marais du Nord, nommé les « Marais de la Roche-Plate ». De plus, un tout nouveau pavillon d’accueil avec services sanitaires est aussi en construction. Ce nouveau développement, c’est 302 000 $ d’investis pour la mise en valeur de notre environnement et de notre localité. Sans l’appui de nombreux partenaires, ces nouveaux aménagements n’auraient pu être rendus possibles. Nous souhaitons donc saisir l’occasion pour remercier le Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, la Conférence régionale des élus de la Capitale nationale, la Ville de Québec et ses Chantiers Urbains, les Centres locaux de développement de Québec et de la Jacques-Cartier, à Emploi-Québec, l’Office du tourisme et des congrès de Québec, le Bureau de la Capitale-Nationale, la Fondation de la Faune du Québec, la Caisse Desjardins de Lac-Saint-Charles, la députée provinciale Sarah Perreault, la Municipalité des Cantons-Unis de Stoneham et Tewkesbury, la Ville de Lac-Delage, le Ministère des Transports du Québec et le Campus Notre-Dame de Foy.

Pour de plus amples informations sur les Marais du Nord, veuillez communiquer avec Mélanie Deslongchamps au 849-9844 ou par courriel (apel@ccapcable.com)

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Source et informations :  Mélanie Deslongchamps - directrice générale, APEL

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