Oui, vous êtes tous invités (familles, jeunes, garderies, etc.) à venir profiter
du Bazar de jouets, organisé par l’Association pour la protection de l’environnement du lac
Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL), qui aura lieu le samedi 10 novembre prochain.
Des bénévoles vendront vos jouets, placés en consignation, en vous faisant profiter
de 75% du montant des ventes et en vous offrant l’occasion de faire des achats utiles et économiques.
L’APEL, un organisme à but non lucratif, conservera de 25% des revenus, comme source de financement
pour réaliser d’autres beaux projets communautaires.
OUVERT À TOUS, une chance à ne pas manquer!
En effet, vous pourrez apporter les jouets que vous désirez vendre en déterminant
à l’avance le prix que vous souhaitez obtenir. L’étiquetage sera fait sur place par les bénévoles.
Nous vous suggérons le 1/3 de la valeur à neuf. L’enregistrement de ces articles se fera le vendredi
9 novembre 2007, de 18h00 à 21h00, au Centre communautaire, situé au 530, rue Delage à Lac-St-Charles.
Tous les jouets en bon état et propres sont acceptés ainsi que les jeux électroniques,
les casse-tête en bois, les collections de livres, les cassettes avec livres, etc... Précisons qu’il y
aura une vérification minutieuse des jeux de société.
Cependant, les toutous, les articles de sport, les ordinateurs, de même que les
articles de bébé (ex : table à langer, chaise haute...) seront refusés.
La vente des jouets aura lieu le samedi 10 novembre de 9h00 à 12h00. Parlez-en
à vos amis. C’est simple, amusant et rentable! Participez en très grand nombre !
C’est une belle occasion d’offrir des cadeaux à prix abordable pour la période des
Fêtes.
Nous serons très heureux de vous accueillir. Pour de plus amples renseignements,
communiquez avec Pauline Bédard (948-8097) ou Philippe Beaupré (948-5375/
philbeaupre@yahoo.com)
Québec, le 26 septembre 2007.
Le « Rendez-vous stratégique sur les algues bleu-vert » organisé par le gouvernement du
Québec s’est tenu hier. Cette rencontre a permis de convenir d’un nouveau plan
d’intervention qui consiste à « prévenir, protéger et restaurer » les cours d’eau.
L’APEL souligne la pertinence de certaines des mesures annoncées dans
le plan d’intervention, en particulier celles visant à réduire les apports en phosphore
vers les plans d’eau. Par ailleurs, plusieurs des pistes de solutions que nous avons
proposées à la ministre lors de sa
tournée de consultation font bonne figure dans le
plan d’intervention annoncé. Mentionnons :
L’interdiction de la vente des produits nettoyants avec phosphore
La révision des exigences de rejet de phosphore des ouvrages de traitement des eaux usés se déversant en lac ou en amont
L’augmentation des ressources du MDDEP affectées au contrôle et au suivi des lacs
La mise en place de projets pilotes afin d’expérimenter des techniques de restauration des lacs
Cependant, l’APEL réitère son désaccord quand à la non-reconnaissance du travail des groupes environnementaux régionaux et locaux, comme les associations de lac. Le plan d’intervention fait en sorte que celles-ci n’auront toujours pas accès aux subventions du plan de lutte contre les cyanobactéries, malgré le fait que ces associations sont celles qui participeront de près à la mise en œuvre des mesures annoncées.
De plus, rien n’est prévu pour inciter les municipalités à obliger les propriétaires privés à restaurer leurs rives. Aussi, la préservation des milieux humides n’est aucunement mentionnée ainsi que la problématique d’imperméabilisation des sols.
Enfin, l’APEL déplore que plus de la moitié des fonds consentis pour la mise en œuvre du plan d’intervention sera allouée aux problématiques liées au non-respect des règlements par le milieu agricole. Ainsi, Québec s’apprête à octroyer de nouveaux pouvoirs aux municipalités pour intervenir contre les citoyens ou villégiateurs récalcitrants en vertu du principe « pollueur-payeur », alors que le milieu agricole se verra accorder 145 M$ en guise d’aide pour finalement commencer à respecter leur obligation légale de ne pas intervenir en bandes riveraines !
Depuis plus d’un mois, il y a présence d’algues bleu-vert à la grandeur du lac Saint-Charles. C’est une progression inquiétante depuis l’an passé, alors qu’à ce moment le problème était localisé. L’équipe formée de l’APEL, de l’INRS et de l’Université Laval continue de travailler à la réalisation de l’étude limnologique du bassin versant et les premiers résultats serons diffusés dès l’hiver. Par contre, nous souhaitons que tous les résidants du bassin versant unissent leurs énergies dès maintenant afin de diminuer leurs apports en phosphore au lac Saint-Charles.
Québec, le 21 août 2007.
Pour la première fois cette année, le lac Saint-Charles est touché par un épisode de floraison de cyanobactéries. L’apparition de ces fleurs d’eau est la démonstration de la fragilité de ce milieu lacustre et a constitué pour plusieurs un signal d’alarme. Depuis des années, l’APEL s’époumone à répéter que le lac subi de graves pressions qui le font vieillir prématurément. Les floraisons de cyanobactéries sont malheureusement venues confirmer nos inquiétudes face à la santé du lac mais ont eu comme effet positif d’éveiller la conscience environnementale de plusieurs !
C’est ainsi que les recommandations de l’APEL ont trouvé de nombreuses oreilles attentives et plusieurs actions ont été mises en place depuis un an en collaboration avec de nombreux partenaires. La formation d’un comité technique qui a élaboré un plan de protection du lac Saint-Charles en collaboration avec toutes les municipalités du territoire a été l’élément central de la démarche de concertation des acteurs. Ce plan comprend la modification de règlements d’urbanismes et d’environnement, l’inspection des installations septiques, la renaturalisation des terrains riverains de la Ville de Québec, la sensibilisation des riverains et des résidants du bassin versant sur l’usage du phosphore et la renaturalisation de la bande riveraine et une étude pour l’amélioration de la gestion du barrage afin de mieux contrôler l’érosion. De plus, une étude limnologique du bassin versant de la prise d’eau potable est en cours afin de pouvoir cibler plus précisément les actions à entreprendre. De nombreuses autres actions ont été réalisées et plusieurs sont à venir.
Deux étudiants à la maîtrise sont aussi à l’étude des cyanobactéries au lac Saint-Charles. Ils évalueront la variabilité spatiale du phosphore et des cyanobactéries dans le lac, analyseront les facteurs qui influencent le développement des floraisons et identifieront les meilleurs indices pour le suivi à long terme de la qualité de l’eau du lac Saint-Charles.
À l’échelle locale, nous sommes satisfaits des interventions jusqu’à maintenant et nous souhaitons ardemment que pour 2008, une nouvelle réglementation harmonisée soit en vigueur dans tout le bassin versant du lac Saint-Charles. En ce sens, il reste beaucoup de travail à faire. L’APEL qui œuvre depuis 27 ans à l’éducation de la population sur leur rôle et leur responsabilité quant à la protection des cours d’eau reconnaît que la méthode douce est parfois insuffisante pour la prise en charge de nos milieux. Des moyens coercitifs doivent être mis de l’avant, car la bonne volonté des gens n’y arrive malheureusement pas toujours!
Le travail pour lutter contre algues bleues en est un de longue haleine. Il reste de nombreuses actions à poser. L’engagement financier des villes et des gouvernements sera nécessaire. Nous souhaitons rappeler que le gouvernement du Québec n’a plus aucun programme de subvention pour financer le fonctionnement des organismes d’actions comme le nôtre et que le financement du plan de lutte contre les cyanobactéries a été attribué aux conseils de bassin. Nous réitérons l’importance de supporter financièrement les organismes régionaux, ces organismes soutenus à bout de bras par des bénévoles ayant une force de travail exceptionnelle. L’encouragement et la reconnaissance de leur travail par une contribution financière sont essentiels pour le maintien à long terme des ressources humaines qui coordonnent les actions sur le terrain. Notre position a été bien reçue par la ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Madame Line Beauchamp, lors de sa tournée des régions pour discuter de l’avenir des lacs du Québec.
Visite guidée d’un site préhistorique fouillé par des stagiaires en archéologie de l’Université Laval
Québec, le 14 août 2007 - Dans le cadre du
Mois de l’archéologie, l’Association
pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL) et l’Université Laval
invitent la population, pour une toute première fois, à venir découvrir, le 19 août, un site archéologique dans
le secteur des Marais du Nord, au lac Saint-Charles. À l’œuvre depuis le 16 juillet dernier, les
étudiants-stagiaires de l’Université Laval creusent le sol pour dégager et reconstituer un campement amérindien
implanté sur la rive est de la baie Charles-Talbot, voilà près de 1000 ans.
Le 19 août prochain, entre 12 h et 16 h, venez rencontrer des passionnés d’archéologie qui
vous feront part de leurs découvertes et de leurs méthodes de travail. Outils de pierre, restes culinaires et
fragments de terre cuite décorées seront au menu. Le site de fouille est accessible par un sentier balisé et
il faut compter 1h30 pour l’aller-retour en compagnie de l’équipe de chercheurs.
Les sentiers d’interprétation des Marais du Nord
sont situés au 1100, chemin de la Grande-Ligne à Stoneham. Pour s’y
rendre, il suffit de prendre l’autoroute Laurentienne (73) en
direction nord et de prendre la sortie 167. Suivre ensuite les
indications vers Lac-Delage. Un coût d’accès aux sentiers est exigé
: 3,50 $/adulte, 2 $/enfant de 5 à 17 ans et gratuit pour les
enfants de moins de 5 ans. Pour en savoir davantage sur les Marais
du Nord, visitez le
site Internet.
Cette activité de l’Association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et
des Marais du Nord (APEL) et de l’Université Laval a été réalisée grâce au soutien de l’Entente de développement
culturel intervenue entre le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine et la Ville
de Québec.
- 30 -
Source : Michel Plourde, Chargé de projets en archéologie, Université Laval. Cellulaire : 951-7057
Information : Mélanie Deslongchamps, directrice, APEL. Téléphone : 849-9844,
Québec, le 4 juin 2007.
L’Association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL) applaudit le gouvernement du Québec pour son offensive concerté de protection des lacs et rivières.
Nous reconnaissons les bienfaits du plan qui compte interpeller l’ensemble des citoyens. L’APEL qui œuvre depuis 27 ans à l’éducation de la population sur leur rôle et leur responsabilité quant à la protection des cours d’eau reconnait cependant que la méthode douce est parfois insuffisante pour la prise en charge de nos milieux. Nous aurions aimé voir davantage des moyens coercitifs dans le plan d’action, car la bonne volonté des gens n’y arrive malheureusement pas toujours!
De plus, afin de soutenir le plan, un meilleur contrôle faisant appel à plus de ressources serait souhaitable sur le terrain, autant pour le MDDEP qu’au niveau des municipalités, afin de faire respecter la règlementation en vigueur sur les installations septiques et la politique de protection des rives, du littoral et des plaines inondables.
Cependant, nous sommes heureux de la mise en place d’un programme de reboisement des rives, ce qui encouragera certainement plusieurs riverains à passer à l’action. Nous félicitons aussi l’augmentation du financement des conseils de bassin mais nous réitérons que les associations locales devraient aussi avoir accès à ce financement, car ce sont aussi ces organismes qui réalisent les travaux sur le terrain et qui pilotent les campagnes de sensibilisation de la population.
Québec, le 8 janvier 2007.
Afin de faciliter les changements d’habitudes et d’achats, l’APEL distribue maintenant des produits nettoyants écologiques sans phosphore, biodégradables et fabriqués au Québec (Nettoyants Lemieux). En plus d’être un bon geste pour l’environnement c’est aussi un excellent choix pour votre santé !
On retrouve du phosphore dans plusieurs produits nettoyants puisqu’il est un agent anticalcaire et anti-redéposition. En soi, le phosphore n’est pas toxique, mais il provoque le vieillissement prématuré de nos cours d’eau lorsqu’il y a un excès de concentration. En effet, le phosphore est un élément fertilisant qui favorise la croissance des plantes aquatiques et des algues comme la cyanobactérie (algue bleue).
Il est d’autant plus important de choisir des produits nettoyants sans phosphore puisque les installations septiques standards ne peuvent dissoudre ou diluer le phosphore.
Les prix sont raisonnables et comme les produits sont concentrés, ils sont
efficaces et durent longtemps. En vente au pavillon d’accueil des
Marais du Nord (heures d’ouverture).
Pour de plus amples informations sur les produits vendus ou sur
le phosphore, vous pouvez consulter la page de la
Boutique écologique sur notre site Internet.
Québec, le 26 octobre 2006. Grâce à la collaboration de la Municipalité de
Stoneham, de la Fondation Hydro-Québec pour l’environnement, de la Ville de Québec et de la députée
Sarah Perreault, l’Association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des
Marais du Nord (APEL) a, encore cette année, réalisé d'importantes actions environnementales dans le
cadre de son projet « Ensemble vers un bassin versant de qualité ».
Selon François Morneau, président de l'APEL, «ce projet a permis de sensibiliser
directement les riverains du bassin versant de la rivière des Hurons, principal affluent du lac
Saint-Charles, à l’importance de la protection de la bande riveraine. Comme le lac Saint-Charles
constitue la réserve d'eau potable pour environ 250 000 personnes de la région de Québec, la
préservation de la qualité de l'eau et des écosystèmes aquatiques associés à ce plan d'eau et à son
bassin versant revêt une importance accrue.»
Concrètement, plus d’une centaine de rencontres individuelles avec des riverains
ont été réalisées. De plus, cent autres riverains du bassin ont reçu de l’information et ont eu un
contact téléphonique avec une des agentes de sensibilisation de l’APEL. Aussi, l’ensemble des
riverains ont eu la possibilité de se procurer des arbustes à prix réduit lors d’une commande
communautaire coordonnée par l’APEL pour encourager la renaturalisation des rives. Au total, 234
arbustes ont ainsi été plantés et nos cours d’eau s’en porteront mieux!
D’autre part, deux ateliers de démonstration ont permis à des riverains de
connaître les différentes alternatives écologiques pour la restauration de leur rive. À cet effet,
un site de démonstration a été aménagé dans un secteur des Marais du Nord. L’aménagement démontre
la restauration de la rive à l’aide des techniques de génie végétal. Les Marais du Nord est un site
naturel visité par de 25 000 personnes annuellement.
De plus, une corvée de nettoyage dans le secteur de la rivière Hibou (affluent
de la rivière Hurons) a permis de retirer près de 3m3 de déchets sur 2 km, grâce à la participation
d'une dizaine de bénévoles.
Enfin, la qualité de l'eau du bassin versant fut suivie de près, puisque l’APEL
a réalisé une campagne d’échantillonnage des cours d’eau de tout le bassin du lac Saint-Charles.
Les résultats recueillis nous permettent d’identifier les sources de pollution et de demander les
correctifs nécessaires.
Merci à nos
partenaires et aux
bénévoles de nous avoir permis de réaliser toutes
ces actions. Un merci tout spécial aux riverains qui ont collaboré au projet.
Québec, le 16 octobre 2006.
Il y a 26 ans, des riverains du lac Saint-Charles se regroupaient afin de prendre soin de leur lac.
Depuis, l’Association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des Marais du
Nord (APEL) a abondamment dénoncé le déboisement,
le développement résidentiel excessif, les fosses septiques non-conformes, l’épandage des engrais et
le non respect de la bande de végétation riveraine, et ce, dans tout le bassin versant du lac
Saint-Charles. Organisme d’action, l’APEL ne s’est cependant pas limitée à la dénonciation, mais, a
plutôt initiés de nombreux projets d’amélioration de l’environnement en collaboration avec les
municipalités environnantes.
Pour l’APEL, l’apparition de fleurs d’eau est la démonstration de la fragilité de
ce milieu lacustre et constitue un signal d’alarme. Dès que nous en avons été informés, l’APEL a
immédiatement avertis les autorités. De plus,
les études de l’APEL démontrent depuis des années que le lac subi de graves pressions qui le font
vieillir prématurément. La responsabilité n’incombe pas seulement aux 260 riverains, mais à l’ensemble
des résidants du bassin versant du lac Saint-Charles.
En effet, 80% des eaux du lac proviennent de la Municipalité de Stoneham où (à l’instigation de
l’APEL) les installations septiques individuelles font présentement l’objet d’un programme de remise
aux normes. De plus, le développement résidentiel effréné des versants montagneux des municipalités
du haut bassin modifie irrémédiablement le drainage des terres, ce qui favorise un écoulement éclair
des eaux et provoque l’érosion des sols et des rives des cours d’eau responsable de l’ensablement du lac.
Comme solution, l’APEL souhaite collaborer avec la Ville de Québec et les
municipalités environnantes pour la mise en place d’un plan de gestion de l’environnement du lac
Saint-Charles afin que les actions dans l’ensemble du bassin soient concertées. D’emblée, l’APEL
préconise l’institution d’un mécanisme de suivi qui permettrait le respect rigoureux de la
Politique de protection
des rives, du littoral et des plaines inondables. De plus, l’APEL recommande une rapide révision
des règlements d’urbanisme et d’environnement afin de prendre en compte les particularités du bassin
du lac Saint-Charles et sa fonction de réservoir pour l’approvisionnement en eau de plus 250 000 personnes.
Des mesures rigoureuses devraient concerner l’interdiction d’épandage des engrais et la protection
systématique des bandes riveraines qui agissent comme ultime défense pour le lac. Il serait également
recommandable de réviser des pratiques en matière de gestion des eaux de drainage urbain autour du lac.
Enfin, des inspections systématiques des installations septiques devraient être instaurées à tous les
5 à 7 ans. Madame Deslongchamps, directrice de l’APEL, rappelle : « c’est un minimum puisque
les champs d’épuration ont une durée de vie limitée, surtout que plusieurs ignorent les règles d’usage
et la capacité limitée des installations septiques individuelles. L’APEL fait de l’éducation relative à
l’environnement depuis des années, mais beaucoup de travail reste encore à faire ! »
En terminant, les dirigeants de l’APEL souhaitent rappeler que le lac est loin
d’être mort mais que tout comme l’humain, il a besoin que l’on s’en occupe pour demeurer en santé.
Les cyanobactéries retrouvées dans le secteur de la baie de l’Écho dans les dernières semaines sont
un avertissement. Nous espérons que cette situation provoquera la mobilisation de tous les
intervenants au cours des prochains mois afin de préserver, au-delà d’un écosystème d’une grande
richesse, une source d’eau potable importante pour la région.
Québec, le 9 juin 2006.
C'est le 8 juin en soirée qu’ont été décernés les Phénix de l’environnement 2006 lors d’un gala rendant hommage aux artisans québécois du développement durable.
À cette occasion, l'Association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL) s'est vue décerner le Phénix de l'environnement 2006 dans la catégorie « Groupe environnemental, organisme à but non lucratif ou individu ayant réalisé des actions en vue de la protection, de la restauration ou de la mise en valeur des milieux naturels et de la biodiversité ».
En effet, au cours de la dernière année, une bonne part des énergies de l’organisme ont été centrées sur la restauration et la mise en valeur des
Marais du Nord. Situé au nord du lac Saint-Charles, ce site naturel de 2,5 km2 accueille désormais plus de 25 000 personnes par année dans ses 7 km de sentiers. Sur l’ensemble de ce territoire, trois projets ont été réalisés : la restauration de la réserve naturelle des Marais-du-Nord, la mise en valeur du secteur de la Roche-Plate et la restauration des sentiers des Marais du Nord.
Pour une 25e année consécutive, l’APEL est fière d’avoir réalisé de grands projets reliés à sa mission de sauvegarde et de mise en valeur du riche patrimoine écologique du bassin versant du lac et de la rivière Saint-Charles.
En tout, 14 Phénix ont été attribués à des individus, des organismes, des municipalités ou des entreprises qui ont à cœur de préserver la nature et qui l’ont démontré par des réalisations exceptionnelles dans cinq catégories : la préservation, la conservation ou la mise en valeur des milieux naturels et de la biodiversité; la gestion des matières résiduelles; l’éducation et la sensibilisation; le Phénix de la jeunesse; ainsi que le développement durable.
Québec, le 30 mai 2006. L'Association pour la protection de l'environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL) dévoile aujourd’hui les résultats du projet de protection et de mise en valeur de la Réserve naturelle des Marais-du-Nord réalisé au cours de la dernière année grâce, notamment, à une contribution financière de 25 000 $ accordée en 2005 par la
Fondation Hydro-Québec pour l'environnement (FHQE) et le programme
ÉcoAction d’Environnement Canada, pour une somme de 24 900 $.
Ce projet avait pour but d'assurer une protection intégrale et efficace des terrains ceinturant la baie Charles-Talbot, de reconstituer des habitats fauniques et de sensibiliser la collectivité à l'importance de conserver ce milieu naturel remarquable.
De plus, l'APEL est heureuse d'annoncer que cette année elle a obtenu un deuxième financement de la FHQE au montant de 12 000 $ pour son projet
Ensemble vers un bassin versant de qualité. Selon Catherine Leconte, directrice générale de la FHQE, « ce projet de réhabilitation de sections de la rivière des Hurons permettra de sensibiliser les riverains à l'importance de protéger leurs rives ainsi qu’à implanter des sites d'aménagements exemplaires en milieu riverain. »
Mélanie Deslongchamps, directrice générale de l'APEL, a rappelé : « En 2002, les 20 hectares de terrain de la baie Charles-Talbot sont devenus l'une des trois premières Réserve naturelle en milieu privé reconnue par le gouvernement. Depuis l'acquisition de ces terrains par l'APEL en 1991 et 1998, peu d'aménagements y avaient été réalisés. Le projet de 2005 a donc permis de remettre en état le site qui avait subi les pressions de diverses activités humaines. »
Des habitats fauniques ont été reconstitués pour remplacer les habitats détruits ou modifiés par la présence humaine. Dans le but d’augmenter la biodiversité, une plate-forme de nidification pour balbuzard a été érigée, de même que des nichoirs à chauve-souris et un hibernacle à couleuvres. Le site a été débarrassé de 2,6 tonnes de déchets. Aussi, plus de 180 arbres indigènes ont été plantés dans les anciens sentiers de coupes forestières afin de fermer les accès illicites et stopper la dégradation du milieu. Enfin, la plantation de 300 arbustes sur les rives a permis la stabilisation des berges de la baie et d'un ruisseau affluent.
Outre la participation financière 2005 de la FHQE, une contribution du programme ÉcoAction d'Environnement Canada a rendu possible la réalisation de ce projet qui n'aurait pas vu le jour sans le soutien de la
Ville de Québec, le travail de l'équipe de l'APEL et le dévouement de nombreux bénévoles.
Pour Raymond Champoux, directeur régional – Montmorency d'Hydro-Québec « remettre un milieu naturel à l'état sauvage, à 15 minutes du centre-ville de Québec, est un bien beau défi. Ce projet concilie harmonieusement les objectifs de protection et de mise en valeur de l’environnement, le souci de servir les intérêts des communautés locales et la nécessité de sensibiliser la population au respect de la biodiversité. »
Pour Claude Abel, du programme ÉcoAction d'Environnement Canada « nous sommes heureux de contribuer à cette réalisation qui s'inscrit bien dans les objectifs d'implication des collectivités pour l'amélioration, la restauration et la préservation des milieux naturels comme la Réserve naturelle des Marais-du-Nord. Il faut cependant souligner les nombreux efforts et les énergies investis par l'APEL, ses membres et ses partenaires pour la mise en oeuvre de ce projet et l'atteinte de résultats concrets. »
La Fondation Hydro-Québec pour l’environnement
La Fondation Hydro-Québec pour l'environnement est un organisme à but non lucratif qui contribue à l'amélioration et à la protection à long terme des milieux naturels en soutenant financièrement des initiatives réalisées en partenariat avec les communautés locales, dans un esprit de conservation et de développement durable. De 2001 à 2005, la Fondation Hydro Québec pour l’environnement a participé, à hauteur de 4,1 millions de dollars, au financement de 70 projets dans 16 régions administratives du Québec. Pour en savoir plus sur les différents projets auxquels elle a contribué, sa mission, ses objectifs et ses modalités de fonctionnement, visitez le site :
www.hydroquebec.com/ fondation_environnement/
Québec, le 5 mai 2006.
L’Association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL) et ses partenaires, la Fondation Hydro-Québec pour l’environnement, la Municipalité de Stoneham, la Ville de Québec et la députée Sarah Perreault sont fiers de vous annoncer le projet « Ensemble vers un bassin versant de qualité ».
Ce projet consiste à sensibiliser les riverains du bassin versant de la rivière des Hurons, principal affluent du lac Saint-Charles, à l’importance de la protection des bandes riveraines. Le lac Saint-Charles constituant la réserve d'eau potable pour environ 250 000 personnes de la région de Québec, la préservation de la qualité de l'eau et des écosystèmes aquatiques associés à ce plan d'eau et à son bassin versant revêt une importance accrue.
Diverses activités seront réalisées entre les mois de mai et septembre 2006 : des rencontres individuelles à domicile, deux ateliers de démonstration, une activité de restauration de rive pour fin d’exemple, une corvée de nettoyage ainsi que le suivi de la qualité de l’eau du bassin versant.
Le service de sensibilisation et d’aide à la restauration de rives est offert à tous les riverains du territoire de la Municipalité de Stoneham, en autant que leur propriété soit sur le bord d’un plan d’eau (rivières, ruisseaux, lacs ou étangs). De plus, deux ateliers de formation sur le terrain seront offerts à la fin août. La première aura lieu le mardi 22 août dans le secteur nord de la rivière du Hibou et la deuxième se déroulera le mercredi 30 août dans le secteur de la rivière Noire.
Pour connaître tous les détails sur le programme de sensibilisation, contactez Mélanie Poulin au 849-9844.
En terminant, nous vous rappelons, qu’il est interdit de se baigner dans la rivière des Hurons. La qualité de l’eau de la rivière à partir du pont de la rue Crawford n’est pas acceptable selon les normes établies par le Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs. Tous les efforts sont mis en place afin de rétablir la situation, mais c’est ensemble que nous pouvons arriver à des résultats concrets.
Lac-Saint-Charles, le 23 février 2006.
Pour la toute première fois, l’Association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL) lance un concours de photos afin de promouvoir le loisir photographique en plein air et de faire connaître les splendeurs des Marais du Nord. Le concours se déroulera entre le 25 février et le 13 octobre 2006.
D’ici là, à vos appareils! Quatre catégories s’offrent à vous : « la faune », « la flore », « les paysages » et « l’homme et la nature ». Chaque participant peut soumettre un maximum de deux photos par catégories.. Les photos doivent être prises exclusivement aux Marais du Nord. Envoyez nous vos clichés représentant les quatre saisons!
Ce concours est ouvert à tous les photographes amateurs de 18 ans et plus. Les grands gagnants seront connus le dimanche 29 octobre 2006 et verront leur photo exposée dans le pavillon d’accueil des Marais du Nord. De plus, les photographies primées paraîtront dans les publications de l’APEL. Au total, il y aura de
1 300 $ en prix à gagner!
Merci à nos deux partenaires principaux, le Manoir du Lac Delage et le Service
de photo Presto, ainsi qu’aux autres partenaires, dont le magasin Latulippe et la Caisse populaire Desjardins de Lac-Saint-Charles.
Les détails et les règlements du concours sont disponibles à l’accueil des
Marais du Nord et sur le site Internet de l’APEL.
Lac-Saint-Charles, le 14 décembre 2005.
En cette fin d’année, nous sommes à l’heure des rétrospectives, et quel impressionnant
bilan pour la 25ième année d’existence de l’Association pour la protection de
l’environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL). En effet, c’est une
année de festivités qui s’est traduite par la réalisation d’une multitude d’activités.
En voici le résumé.
Tout d’abord, de nombreux projets de restauration des milieux naturels
ont été concrétisés. Le plus important a été réalisé sur les terrains de la Réserve naturelle
des Marais-du-Nord. Le site a été débarrassé de 2,6 tonnes de déchets et environ 500 arbres
et arbustes indigènes ont été plantés. De plus, dans le but d’augmenter la biodiversité, des
habitats fauniques ont été recréés dont une plate-forme de nidification pour les balbuzards
pêcheur, des nichoirs à chauve-souris et à petites nyctales et un hibernacle à couleuvres.
D’autres secteurs autour du lac Saint-Charles et de son bassin versant ont aussi été nettoyés
et renaturalisés. Mentionnons entre autres, le secteur riverain de la rue Delage, d’anciens
chemins forestiers du marais de la Roche-Plate, quelques sites le long des sentiers des
Marais du Nord, le secteur du pont Bon-Air à Stoneham ainsi que les rives et le lit de la
rivière du Hibou dans le secteur de la Station touristique Stoneham. En tout, 2000 arbres
et arbustes ont été plantés sur le territoire et environ cinq tonnes de déchets ont été
retirés du milieu naturel.
Sur le plan du suivi de la qualité de notre environnement, l’APEL a
réalisé plusieurs inventaires fauniques et floristiques, dont le programme canadien de
surveillance des marais, l’inventaire canadien des Plongeons huards, l’inventaire de
l’herpétofaune des Marais du Nord, la participation à la campagne d’échantillonnage des
poissons du lac Saint-Charles, la photo-interprétation du territoire des Marais du Nord
et l’inventaire de l’herbier aquatique du lac Saint-Charles. À la suite de ce dernier
inventaire, un projet a été élaboré afin de contrôler écologiquement une espèce végétale
envahissante, le myriophylle à épis. De plus, l’APEL a mis à jour le constat
environnemental du bassin versant du lac Saint-Charles au cours de la dernière année afin
de pouvoir orienter les actions de l’organisme et de ses partenaires.
Aussi, de nombreuses actions ont été réalisées sur le territoire de la
Municipalité de Stoneham. En effet, cette année les efforts de sensibilisation des riverains
se sont concentrés dans ce secteur du bassin versant. En tout, 250 riverains ont été rencontrés
ou ont discuté avec la technicienne de l’APEL afin d’améliorer la qualité de leurs bandes
riveraines. Ainsi, une trentaine de propriétaires ont ensuite acheté des arbustes afin de
renaturaliser leurs rives, d’autres ont plutôt opté pour le bouturage ou l’arrêt de la tonte
de la végétation sur la rive. Voici, en rafale, d’autres activités qui ont été réalisées :
organisation d’une corvée de nettoyage de la rivière Hibou, collaboration pour le démantèlement
de mini-barrages dans la rivière des Hurons, formation des employés municipaux sur l’entretien
écologique des fossés, collaboration dans le projet de réaménagement de la fin de l’avenue Hibou
et suivi de la qualité de l’eau des rivières. À ce sujet, des recommandations ont été effectuées
à la municipalité de Stoneham dans le but d’améliorer la qualité de l’eau de la rivière des Hurons.
Cette année, l’APEL a participé activement à de nombreuses consultations publiques
et a rédigé des mémoires portant sur : le Plan directeur d'aménagement et de développement de la
Ville de Québec, le Projet d'amélioration de la route 175 des kilomètres 60 à 84 et 84 à 227, les
Véhicules hors route (Quad et motoneige) et Une vision d’avenir de la ceinture verte de Québec
(élections municipales de novembre).
L’année 2005 était aussi l’occasion de fêter le 10ième
anniversaire de l’ouverture des Marais du Nord. Les festivités ont débuté en grand, puisque
le site s’est vu décerner le Grand Prix du tourisme dans la catégorie Plein air et aventure.
De plus, tout au long de l’année, de nombreux projets ont été réalisés et des nouveautés ont
été inaugurées. Soulignons l’ouverture des sentiers durant les quatre saisons, l’ouverture
d’un nouveau pavillon d’accueil avec services (toilettes, comptoir-boutique et collations),
l’inauguration de 1,4 km de nouveaux sentiers, l’installation d’une nouvelle signalisation,
la conception de quinze nouveaux panneaux d’interprétation et la réparation de certains tronçons.
Aussi à l’occasion des festivités soulignant les 25 ans de l’organisation,
le projet de mise en valeur du secteur sud du lac Saint-Charles, le Centre d’interprétation
sur l’eau potable, a été dévoilé au public. En cours d’années, de nombreuses démarches ont
été entreprises afin de structurer le financement nécessaire à sa réalisation du projet.
Enfin, une étude de marché est en cours de réalisation.
Enfin, notre « boutique écologique » a vu le jour. Quelques items sont
désormais en vente (via notre site Internet et par téléphone) afin d’encourager les citoyens à
poser des gestes écologiques, dont des récupérateurs d’eau de pluie, des composteurs et des
récupérateurs pour la cuisine.
L’année 2005 fut de loin la plus grosse année de la vie de l’organisation.
Toutes ces réalisations ont été rendues possibles grâce à l’équipe d’employés et de bénévoles
dynamiques et aux nombreux partenaires financiers. Merci à tous de contribuer à notre succès !
Lac-Saint-Charles, le 8 septembre 2005.
En présence de Monsieur Thomas Mulcair, Ministre du Développement durable, de l’Environnement
et des Parcs, l’Association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des
Marais du Nord (APEL) inaugure aujourd’hui de nouveaux sentiers pédestres et un nouveau
pavillon d’accueil afin de répondre aux besoins de la clientèle sans cesse grandissante des
Marais du Nord qui dépasse maintenant les 30 000 personnes par année.
« Le but premier de la construction de ces infrastructures est de permettre l’ouverture à l’année des sentiers des Marais du Nord et de faire découvrir un nouveau secteur en bordure de la rivière des Hurons. Ce secteur, nommé Marais de la Roche-Plate, est très différent, mais d’une aussi grande beauté que le secteur donnant accès au lac Saint-Charles, maintenant bien connu des gens de Québec » a expliqué Madame Mélanie Deslongchamps, directrice générale de l’APEL.
Pour faire découvrir les trois nouveaux sentiers, la Roche-Plate, la Sapinière et les Méandres, d’une longueur totale de 1,4 km, l'APEL invite la population à participer gratuitement à une des visites guidées qui auront lieu le samedi 10 septembre à 11h, 13h30 ou 15h.
Monsieur François Morneau, président de l’APEL précise : « Les terrains mis en valeur et gérés par l’APEL ont été acquis par la Ville de Québec au début des années 1930 afin de protéger sa réserve d’eau potable. Le travail de l’APEL consiste à utiliser des terrains convoités pour de multiples usages illicites, comme la coupe forestière ou la promenade en VTT, et de les rendre accessibles à une clientèle ayant à cœur la protection du milieu naturel. Sans la participation financière de nos nombreux partenaires, il est certain que ces réalisations ne pourraient être possibles.» À cet effet, l’APEL tient à remercier le Ministère des Ressources naturelles et Faune du Québec, la Conférence régionale des élus, le CLD de Québec, le CLD de la Jacques-Cartier, l’Office du tourisme et des congrès de Québec, le Bureau de la Capitale-Nationale, Mountain Equipment Co-op, la Fondation de la Faune du Québec, la Caisse populaire Desjardins de Lac-Saint-Charles, les villes de Québec et de Lac-Delage et la Municipalité des Cantons-Unis de Stoneham et Tewkesbury.
Ouvert depuis 10 ans, les Marais du Nord comprennent maintenant 6 km de sentiers pédestres ouverts à l’année, de nombreuses stations d’interprétation tout au long des sentiers, un belvédère surplombant le lac, trois plates-formes d’observation sur le marais ou la rivière, des activités thématiques diversifiées, et des randonnées en canot rabaska sur la rivière des Hurons et le lac Saint-Charles. Avec ses 157 espèces d’oiseaux répertoriés, sa faune et sa flore riches et diversifiés, les Marais du Nord démarquent aussi par l’accessibilité des lieux. En effet, le site est situé à la tête du lac Saint-Charles dans la Municipalité de Stoneham, à seulement 20 minutes du centre-ville de Québec ! Aussi, les sentiers présentent très peu de dénivellation et sont en grande partie en gravier, les rendant donc accessibles aux poussettes.
Rappelons que l’APEL est un organisme à but non lucratif ayant comme mission de protéger et mettre en valeur le riche patrimoine écologique du bassin versant du lac et de la rivière Saint-Charles. Depuis maintenant 25 ans, l’APEL se préoccupe de la qualité des milieux naturels du bassin versant du lac Saint-Charles. Pour connaître ses différents programmes et activités,
consultez notre site Internet.
Lac-Saint-Charles, le 7 juin 2005.
L’association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des Marais du
Nord (APEL) est fière d’avoir collaboré au projet de la Ville de Québec ayant pour objet
l’implantation d’une technique alternative de drainage urbain au lac Saint-Charles.
La contribution de l’APEL s’est traduite par l’organisation d’une journée d’information
sur les avenues de solutions au contrôle de la pollution des lacs qui a eu lieu le 27
novembre 2002. Près d'une centaine de participants ont assisté aux présentations des dix
conférenciers et conférencières provenant des milieux gouvernementaux, municipaux et
universitaires, d'associations environnementales et de firmes génie-conseil de partout
au Québec. Le résumé des conférences a été mis en ligne sur le
site Internet de l’APEL
et est toujours disponible. De plus, toujours dans l’esprit de faire connaître le projet,
un panneau d’interprétation a été conçu et installé sur le site des Marais du Nord et il
est toujours animé par notre équipe. Ainsi, plus de 30 000 visiteurs par année sont
sensibilisés à l’importance des milieux humides pour sauvegarder la qualité de notre
eau.
Cette réalisation est un très bel exemple de l’importance du partenariat pour
l’accomplissement de projets porteurs. L’APEL est ravi d’avoir été impliquée directement
et concrètement à cette initiative de la Ville de Québec pour protéger son réservoir
d’eau potable. Suite à ce succès, nous souhaitons donc continuer notre collaboration avec
la Ville de Québec lors de projets futurs.
L’APEL est un organisme à but non lucratif ayant comme mission de protéger et mettre en
valeur le riche patrimoine écologique du bassin versant du lac et de la rivière Saint-Charles.
Depuis maintenant 25 ans, l’APEL se préoccupe de la qualité des milieux naturels du bassin
versant du lac Saint-Charles.
Lac-Saint-Charles, le 3 mai 2005.
L’Association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord
(APEL) est fière de vous présenter les résultats de son étude de faisabilité du projet de
Centre d'interprétation sur l'eau potable, réalisée grâce au financement du Fonds
Jeunesse Québec, de la Conférence régionale des élus et du Centre local de développement
de Québec.
Ce projet a germé en 2002, lorsque le maire de la Ville de Québec, Monsieur Jean-Paul L’Allier,
a invité l’APEL à présenter un projet de centre d’interprétation qui se situerait à l’exutoire
du lac Saint-Charles, propriété de la Ville de Québec ayant un potentiel écotouristique
exceptionnel. L’idée rejoignait directement les objectifs et les ambitions écotouristiques de
l’APEL. C’est ainsi que l’APEL a relevé le défi lancé par monsieur L’Allier et a trouvé les
fonds nécessaires pour la réalisation d’une étude de faisabilité. Aujourd’hui, nous sommes
extrêmement fiers de dévoiler les résultats de cette étude et de vous présenter le projet de
Centre d’interprétation sur l’eau potable.
Voici un bref aperçu de ce que sera le Centre d’interprétation sur l’eau potable :
Le centre aura pour mission de sensibiliser et d’éduquer les visiteurs sur
l’importance de protéger et de conserver notre ressource eau. Avec le développement de ce
projet, l’APEL visera trois grands objectifs : développer les connaissances de la
population sur l’eau, responsabiliser les citoyens et donner un accès au lac Saint-Charles,
réserve d’eau potable de près de 300 000 résidants de la Ville de Québec.
Le Centre d’interprétation sur l’eau potable sera pour les jeunes et moins
jeunes l’occasion d’en apprendre davantage sur l’eau potable, principal enjeu des
prochaines décennies. De nombreuses thématiques y seront abordées de manière
interactive afin de faire découvrir les secrets de l'eau, tels que : le parcours de
l’eau, les méthodes d’approvisionnement et les traitements pour la rendre potable, la
chimie, les goûts, et la rareté de l’eau, les mesures d’économie et les impacts des
changements climatiques sur la réserve en eau. De plus, pour répondre aux besoins des
visiteurs, le centre offrira des aires de services, une salle multidisciplinaire pour
les groupes ainsi qu’un laboratoire d'expérimentation scientifique pour satisfaire la
curiosité de tous. De plus, des aménagements extérieurs permettront aux visiteurs de
profiter du lac grâce à des sentiers d’interprétation, à la location d’embarcations
non-motorisées et à des sites aménagés pour la pêche à gué.
Localiser le projet de Centre d’interprétation sur l’eau potable à l'exutoire
du lac Saint-Charles présente d’emblée des atouts majeurs. Dans un premier temps, le
terrain sur lequel sera situé le centre d’interprétation appartient déjà à la Ville de
Québec en plus d’être aux abords d’une réserve d’eau d’une très grande qualité et de
présenter un grand attrait de mise en valeur écotouristique. D’autre part, l’APEL bénéficie
déjà d’une entente de gestion pour ce territoire avec la Ville de Québec. Enfin, il
s’agira de l’entrée nord du Parc linéaire de la rivière Saint-Charles, qui
rejoindra le lac en 2008, créant ainsi une opportunité de développement économique pour
l’arrondissement de la Haute-Saint-Charles.
Le centre d’interprétation rejoindra diverses clientèles, soit des familles, des
groupes scolaires, des camps d'été, des garderies, des groupes d’étudiants en voyage
éducatif et des groupes de touristes spécialisés (écotourisme et tourisme éducatif).
Nous prévoyons accueillir 40 000 visiteurs par année à moyen terme, ce qui est très
réaliste compte tenu de nos expériences en tant que gestionnaire des Marais du Nord,
site naturel situé à Stoneham accueillant au-delà de 30 000 visiteurs par année. Le
coût total de réalisation du projet est de 2,6 millions.
Avec ce projet, l’APEL souhaite faire un développement exemplaire au niveau du tourisme
éducatif vert. Ainsi, le Centre d’interprétation sur l’eau potable permettra de
conscientiser les visiteurs à l’importance des activités humaines sur le cycle de l’eau,
tout en les divertissant. L’APEL est présentement à la recherche de financement et souhaite
pouvoir opérer le centre pour 2008, année prévue pour l’ouverture du Parc linéaire de la
rivière Saint-Charles dans notre secteur.
L'APEL tient à remercier ses partenaires sans lesquels cette étude n'aurait pu se réaliser :
Lac-Saint-Charles, le 23 mars 2005.
Lors de la 20e soirée des Grands Prix du tourisme de la région de Québec qui s’est
tenue au Capitole de Québec le 22 mars 2005, les Marais du Nord se sont vus décerner
le Grand Prix du Tourisme dans la catégorie Tourisme plein air et aventure. Les Grands
Prix du tourisme est un événement qui permet d’honorer les réalisations d’entreprises
qui ont contribué de façon exceptionnelle au positionnement de Québec comme destination
touristique. Cet hommage est rendu par l’Office du tourisme de la région de Québec afin
de souligner les efforts et le dynamisme des personnes, des organismes et des entreprises
qui ont accompli des réalisations remarquables dans le domaine touristique en 2004.
Pour l’APEL, le gestionnaire des Marais du Nord, cela donne le coup d’envoi d’une année
de festivités. En effet, l’APEL fête cette année le 25e anniversaire de
l’organisme et le 10e anniversaire de l’ouverture des Marais du Nord.
De plus, au début juin, l’APEL inaugurera une toute nouvelle section de sentiers à
l’est des Marais du Nord, nommé les « Marais de la Roche-Plate ». De plus, un tout
nouveau pavillon d’accueil avec services sanitaires est aussi en construction. Ce
nouveau développement, c’est 302 000 $ d’investis pour la mise en valeur de notre
environnement et de notre localité. Sans l’appui de nombreux partenaires, ces
nouveaux aménagements n’auraient pu être rendus possibles. Nous souhaitons donc
saisir l’occasion pour remercier le Ministère des Ressources naturelles et de la
Faune, la Conférence régionale des élus de la Capitale nationale, la Ville de
Québec et ses Chantiers Urbains, les Centres locaux de développement de Québec et
de la Jacques-Cartier, à Emploi-Québec, l’Office du tourisme et des congrès de
Québec, le Bureau de la Capitale-Nationale, la Fondation de la Faune du Québec,
la Caisse Desjardins de Lac-Saint-Charles, la députée provinciale Sarah Perreault,
la Municipalité des Cantons-Unis de Stoneham et Tewkesbury, la Ville de Lac-Delage,
le Ministère des Transports du Québec et le Campus Notre-Dame de Foy.
Pour de plus amples informations sur les Marais du Nord, veuillez communiquer avec
Mélanie Deslongchamps au 849-9844 ou par courriel
(apel@ccapcable.com)